Prière pour l’aide au milieu de l’affliction

Parfois, nous avons l’impression que Dieu nous a oubliés, surtout lorsque l’épreuve dure et que nos prières semblent rester sans réponse. Pourtant, le silence apparent de Dieu n’est pas son absence. Même dans les périodes les plus sombres, nous pouvons apprendre à chercher la présence du Seigneur au milieu de notre détresse, car Il demeure plus proche que nous ne l’imaginons.

Il existe des moments où même le croyant se sent abandonné

La vie chrétienne ne nous protège pas de toutes les périodes de douleur. Des jours peuvent arriver où notre cœur est rempli d’inquiétude, où les difficultés semblent se multiplier et où nous ne comprenons pas ce que Dieu est en train de faire. Dans ces moments, une question peut surgir naturellement dans notre esprit : « Seigneur, où es-Tu ? »

Certains croyants pensent qu’ils ne devraient jamais poser une telle question. Pourtant, les Psaumes nous montrent des hommes de Dieu exprimant devant le Seigneur leurs émotions les plus profondes. David n’a pas toujours prié avec des paroles tranquilles. Il a connu la peur, la solitude, le découragement et des périodes pendant lesquelles ses ennemis semblaient triompher.

La Bible ne cache pas cette partie de son expérience. Elle nous montre au contraire qu’un croyant peut être profondément affligé tout en continuant à chercher Dieu. La foi véritable ne consiste pas à prétendre que nous ne souffrons jamais, mais à continuer à nous tourner vers le Seigneur lorsque nous souffrons.

C’est précisément dans ce contexte que David commence le Psaume 13 avec une question bouleversante :

Jusques à quand, Éternel! m’oublieras-tu sans cesse?
Jusques à quand me cacheras-tu ta face?

Psaumes 13:1

« Jusqu’à quand ? » : le cri d’un cœur fatigué

L’expression « Jusques à quand ? » révèle que la souffrance de David ne venait probablement pas de commencer. Il traversait une situation qui durait suffisamment longtemps pour provoquer en lui un profond sentiment d’épuisement.

Nous connaissons parfois cette expérience. Une difficulté qui dure quelques heures peut sembler supportable, mais lorsqu’un problème continue pendant des semaines, des mois ou davantage, notre cœur commence à se fatiguer. Nous ne demandons plus seulement à Dieu de nous aider; nous commençons à demander : « Combien de temps cela va-t-il encore durer ? »

Une maladie prolongée, un conflit familial, une période économique difficile, une injustice, une profonde solitude ou une prière dont nous ne voyons toujours pas l’exaucement peuvent produire ce genre de fatigue.

David nous montre que nous pouvons apporter cette fatigue devant Dieu. Nous n’avons pas besoin de cacher nos larmes ou de présenter au Seigneur une version artificielle de nous-mêmes. Dieu connaît déjà ce qui se trouve dans notre cœur. La prière nous permet justement de déposer devant Lui ce que nous ne pouvons pas porter seuls.

David se sentait oublié, mais Dieu ne l’avait pas oublié

Il faut remarquer une différence importante entre ce que David ressentait et ce qui était réellement vrai. David demande : « M’oublieras-tu sans cesse ? » Il se sentait oublié. Mais cela ne signifie pas que Dieu avait réellement cessé de prendre soin de lui.

Nos sentiments peuvent être extrêmement puissants sans être toujours des interprètes parfaits de la réalité. Nous pouvons nous sentir seuls alors que Dieu demeure avec nous. Nous pouvons nous sentir sans espoir alors que les promesses du Seigneur sont toujours aussi fermes. Nous pouvons penser que tout est terminé alors que Dieu n’a pas encore achevé son œuvre.

C’est pourquoi nous devons apprendre à distinguer entre « je me sens abandonné » et « Dieu m’a abandonné ». La première phrase décrit une émotion réelle; la seconde affirme quelque chose sur le caractère de Dieu. Et les Écritures nous montrent continuellement que le Seigneur demeure fidèle envers ceux qui Lui appartiennent.

Dans les périodes où nos émotions nous conduisent vers le découragement, la méditation Pourquoi tu t’abats, ô mon âme ? nous rappelle justement la nécessité de parler à notre propre cœur et de replacer notre espérance en Dieu.

Le silence de Dieu n’est pas nécessairement son inactivité

Nous associons facilement l’action de Dieu à ce que nous pouvons voir. Lorsque la porte s’ouvre, nous disons : « Dieu a agi. » Lorsque la guérison arrive, nous reconnaissons sa main. Lorsque la réponse à une prière devient évidente, nous remercions le Seigneur.

Mais qu’en est-il lorsque rien ne semble changer ? Dieu a-t-Il cessé d’agir ? Pas nécessairement. Une grande partie de la providence divine s’accomplit en dehors de notre perception immédiate.

Nous ne savons pas toujours quelles circonstances Dieu prépare. Nous ignorons souvent ce qu’Il produit dans notre propre caractère pendant l’attente. Il peut nous apprendre la patience, révéler certaines idoles de notre cœur, approfondir notre dépendance envers Lui ou nous conduire à comprendre sa Parole d’une manière plus profonde.

Cela ne signifie pas que nous devons inventer une explication particulière pour chaque souffrance. Nous ne savons pas toujours pourquoi Dieu permet une situation précise. Mais nous pouvons savoir quelque chose de plus fondamental : Dieu n’a jamais perdu le contrôle de notre histoire.

David ne cesse pas de prier

L’une des choses les plus remarquables du Psaume 13 est que David, même lorsqu’il se sent abandonné, continue à parler à Dieu. Il ne tourne pas le dos au Seigneur. Son angoisse devient une prière.

Quelques versets plus loin, il dit :

Regarde, réponds-moi, Éternel, mon Dieu!
Donne à mes yeux la clarté,
Afin que je ne m’endorme pas du sommeil de la mort.

Psaumes 13:3

Nous entendons presque la détresse dans ses paroles : « Regarde-moi. Réponds-moi. J’ai besoin de Toi. » David ne cherche pas à impressionner Dieu avec une prière élégante. Il parle comme quelqu’un qui connaît ses limites.

Cette prière nous enseigne que nous pouvons venir devant le Seigneur lorsque nous ne savons plus quoi faire. Il n’est pas nécessaire de trouver des expressions compliquées. Nous pouvons simplement dire : « Seigneur, aide-moi. Je suis fatigué. Je ne comprends pas ce qui se passe, mais j’ai besoin de ta grâce. »

Les afflictions ne signifient pas que nous avons perdu la faveur de Dieu

Une erreur fréquente consiste à penser que toute difficulté signifie automatiquement que Dieu est mécontent de nous. Bien sûr, certaines souffrances peuvent être les conséquences directes de mauvais choix, et la Bible enseigne aussi la discipline paternelle de Dieu. Mais il serait faux de conclure que chaque épreuve prouve que le croyant a été rejeté.

Les Écritures sont remplies de serviteurs fidèles qui ont connu de grandes souffrances. Joseph fut vendu comme esclave. David fut poursuivi. Job perdit énormément. Jérémie fut rejeté. Paul connut les prisons, les coups et de nombreux dangers.

C’est pourquoi les afflictions des justes doivent être comprises à la lumière de toute la révélation biblique. La présence de l’épreuve n’est pas la preuve de l’absence de Dieu.

Parfois même, les saisons difficiles deviennent des périodes dans lesquelles nous apprenons à connaître le Seigneur d’une manière que le confort ne nous aurait jamais enseignée.

Dieu peut utiliser l’épreuve pour faire mûrir notre foi

L’or est purifié lorsqu’il passe par le feu. Cette image est utilisée dans les Écritures pour nous aider à comprendre que la foi peut également être éprouvée et purifiée.

Cela ne veut pas dire que la souffrance est agréable. Personne ne doit rechercher volontairement la douleur pour devenir plus spirituel. Mais lorsque l’épreuve arrive selon la providence de Dieu, elle peut révéler les fondements véritables de notre confiance.

Lorsque tout nous réussit, il est facile de dire que Dieu nous suffit. Mais que se passe-t-il lorsque quelque chose que nous considérions comme essentiel disparaît ? C’est alors que nous découvrons souvent combien notre sécurité était attachée à certaines circonstances.

Dieu peut utiliser ces périodes pour nous détacher progressivement de ce qui était devenu trop important et pour nous rappeler que notre plus grand trésor se trouve en Lui. L’épreuve ne crée pas nécessairement la foi, mais elle révèle et fortifie souvent une foi véritable.

Nous ne comprenons pas toujours ce que Dieu fait

L’une des choses les plus difficiles à accepter est que nous n’aurons pas toujours une explication complète de chaque événement de notre vie. Nous voulons savoir pourquoi. Nous aimerions comprendre immédiatement la raison de telle maladie, de telle porte fermée ou de telle perte.

Mais la foi biblique ne nous promet pas une connaissance parfaite des plans secrets de Dieu. Elle nous appelle plutôt à faire confiance à ce qu’Il a clairement révélé concernant son caractère.

Dieu possède une sagesse infiniment supérieure à la nôtre. Il connaît le commencement et la fin. Nous regardons quelques pièces du puzzle; Lui voit l’image entière. Il connaît également les conséquences futures de choses que nous jugeons uniquement selon le présent.

Ainsi, lorsque nous ne comprenons pas, nous pouvons dire humblement : « Seigneur, je ne connais pas la raison de cette situation, mais je sais que Tu demeures Dieu. »

La foi ne signifie pas nier notre douleur

Certains pensent qu’un chrétien ayant une grande foi ne devrait jamais pleurer ou se sentir profondément découragé. Les Psaumes démontrent le contraire. David exprime ouvertement sa douleur. Il ne prétend pas que tout va bien.

Il existe une différence entre reconnaître notre souffrance et nous abandonner au désespoir. Nous pouvons dire : « Cette situation me fait mal », tout en continuant à croire que Dieu est fidèle.

Nous pouvons demander de l’aide à d’autres croyants, parler avec des personnes sages et utiliser les moyens légitimes disponibles pour affronter notre situation. Faire confiance à Dieu ne signifie pas refuser toute aide humaine. Très souvent, le Seigneur prend justement soin de nous à travers les autres.

La foi ne nous transforme donc pas en personnes insensibles. Elle nous donne plutôt un endroit où déposer notre douleur : les mains de notre Père céleste.

Dieu connaît nos limites

Il est réconfortant de savoir que Dieu nous connaît parfaitement. Il comprend notre faiblesse beaucoup mieux que nous-mêmes. Jésus-Christ connaît également la réalité de la souffrance humaine. Il a connu la fatigue, les larmes, le rejet, la trahison et une profonde douleur.

Lorsque nous venons à Lui, nous ne nous approchons donc pas d’un Sauveur indifférent. Christ peut compatir à nos faiblesses. Nous pouvons nous présenter avec assurance devant le trône de la grâce afin de recevoir miséricorde et de trouver grâce au moment opportun.

Il convient toutefois de ne pas transformer certaines promesses bibliques en affirmations qu’elles ne font pas. Par exemple, lorsque Paul enseigne que Dieu ne permettra pas une tentation au-delà de ce que nous pouvons supporter, le contexte concerne particulièrement la tentation au péché. La Bible ne promet pas que chaque épreuve nous semblera toujours humainement facile à porter.

Au contraire, Paul lui-même connut des situations où il se sentit accablé au-delà de ses propres forces. Mais cette faiblesse lui apprit à ne pas placer sa confiance en lui-même, mais en Dieu. Nous pouvons atteindre la limite de nos forces sans atteindre la limite de la grâce de Dieu.

Lorsque nos forces diminuent, la grâce de Dieu demeure

Nous aimons être forts. Nous préférons contrôler les situations et avoir des réponses. Pourtant, certaines saisons nous montrent clairement que nous ne pouvons pas tout résoudre.

Cette reconnaissance peut être douloureuse, mais elle est aussi spirituellement précieuse. Elle nous rappelle que nous sommes des créatures dépendantes. Nous avons besoin du Seigneur pour chaque souffle, chaque jour et chaque pas.

Paul apprit que la grâce de Christ lui suffisait et que la puissance de Dieu s’accomplissait dans la faiblesse. Cela transforme notre compréhension de la victoire. La victoire n’est pas toujours d’être immédiatement retiré de la difficulté. Parfois, elle consiste à recevoir chaque jour suffisamment de grâce pour continuer.

Peut-être aimerions-nous une force pour toute l’année, alors que Dieu nous donne aujourd’hui la grâce nécessaire pour aujourd’hui. Demain, sa miséricorde sera encore nouvelle.

Nos émotions peuvent changer, mais Dieu reste le même

Un jour, nous pouvons nous sentir remplis de confiance, et quelques heures plus tard une mauvaise nouvelle peut bouleverser notre cœur. Voilà combien nos émotions sont changeantes.

Dieu, cependant, ne change pas avec elles. Sa fidélité n’augmente pas lorsque nous nous sentons forts et ne diminue pas lorsque nous sommes découragés. Il demeure le même.

C’est pourquoi nous devons apprendre à nourrir notre âme de la vérité. Lorsque la peur nous dit que tout est perdu, la Parole nous rappelle le caractère du Seigneur. Lorsque la solitude nous dit que personne n’est avec nous, nous devons nous souvenir des promesses de Christ.

Nous pouvons alors dire avec le psalmiste : « J’ai confiance en Dieu, je ne craindrai pas ». Cette confiance ne vient pas de l’idée que rien de difficile ne pourra arriver, mais de la certitude que rien de difficile ne pourra détrôner Dieu.

Le Psaume 13 ne se termine pas dans le désespoir

Ce qui rend le Psaume 13 particulièrement beau est son mouvement intérieur. David commence en demandant : « Jusques à quand ? » Il exprime son angoisse, demande à Dieu de lui répondre, puis quelque chose change dans les derniers versets.

Moi, j’ai confiance en ta bonté,
J’ai de l’allégresse dans le cœur, à cause de ton salut;
Je chante à l’Éternel, car il m’a fait du bien.

Psaumes 13:5-6

Remarquons que le texte ne nous dit pas nécessairement que toutes les circonstances de David avaient déjà changé entre le premier et le dernier verset. Ce qui change clairement, c’est la direction de son regard.

Au commencement, David regarde principalement la durée de son affliction. À la fin, il regarde la bonté et le salut de Dieu. Sa situation avait peut-être encore besoin d’une intervention, mais son cœur avait retrouvé un fondement.

Voilà l’un des grands effets de la prière. Nous venons parfois devant Dieu entièrement absorbés par notre problème, et nous nous relevons en nous souvenant de qui est le Seigneur.

Souvenons-nous de la fidélité passée de Dieu

David termine en disant : « Je chante à l’Éternel, car il m’a fait du bien. » Il regarde les œuvres passées de Dieu et les utilise pour fortifier sa confiance présente.

Nous devrions faire de même. Il est facile d’oublier les délivrances passées lorsque nous affrontons une nouvelle difficulté. Chaque problème semble alors être le premier problème que Dieu doit résoudre.

Prenons parfois le temps de nous souvenir. Comment le Seigneur nous a-t-Il soutenus auparavant ? Combien de situations qui nous semblaient impossibles appartiennent aujourd’hui au passé ? Combien de fois avons-nous reçu la force au moment où nous pensions ne plus pouvoir continuer ?

Cette mémoire ne garantit pas que Dieu résoudra la prochaine situation exactement de la même manière. Mais elle nous rappelle quelque chose de beaucoup plus important : Celui qui nous a soutenus jusqu’ici n’a pas changé.

Notre assurance la plus profonde se trouve en Jésus-Christ

Pour le chrétien, la plus grande preuve que Dieu ne nous a pas oubliés se trouve à la croix. Dieu a envoyé son propre Fils afin d’accomplir notre rédemption. Jésus a porté le péché de son peuple, est mort et est ressuscité.

Lorsque nos circonstances nous poussent à douter de l’amour de Dieu, nous devons regarder à Christ. La croix nous montre que l’amour divin n’est pas simplement une émotion abstraite. Dieu a agi dans l’histoire pour sauver des pécheurs.

Notre espérance ultime ne consiste donc pas seulement à croire que chaque problème terrestre sera rapidement résolu. Même lorsque certaines douleurs restent présentes, nous savons que notre plus grand problème — notre séparation d’avec Dieu à cause du péché — trouve sa réponse en Jésus-Christ.

En Lui, nous possédons une espérance qui dépasse cette vie. La maladie, les pertes, la vieillesse et même la mort n’auront pas le dernier mot.

Continuez à crier vers Dieu

Peut-être êtes-vous aujourd’hui dans la première partie du Psaume 13. Votre cœur répète : « Jusqu’à quand, Seigneur ? » Vous ne voyez pas encore la solution et vous ne savez pas combien de temps l’épreuve durera.

Continuez à prier. Ne croyez pas que vos questions obligent Dieu à vous rejeter. Venez avec respect, mais venez avec sincérité. Dites-Lui votre fatigue, vos craintes et vos besoins.

Cherchez aussi sa Parole. Ne construisez pas votre conception de Dieu uniquement à partir de la situation que vous traversez actuellement. Nos circonstances ne sont pas une Bible. C’est la Parole de Dieu qui doit interpréter nos circonstances, et non nos circonstances qui doivent redéfinir le caractère de Dieu.

Entourez-vous également de croyants mûrs qui pourront prier avec vous et vous rappeler les promesses de l’Évangile lorsque vos propres forces diminuent.

Le silence n’est pas l’absence et l’épreuve n’est pas l’abandon

David commença son psaume avec l’impression d’avoir été oublié, mais il termina en confessant sa confiance dans la bonté de Dieu. Voilà le chemin que nous sommes invités à parcourir.

Nous ne savons pas toujours combien de temps une vallée durera. Nous ne pouvons pas promettre que demain toutes les difficultés auront disparu. Mais nous pouvons nous appuyer sur une vérité plus stable que toutes nos circonstances : Dieu demeure fidèle.

Lorsque vous ne comprenez pas, priez. Lorsque vous êtes fatigué, cherchez son secours. Lorsque votre cœur vous dit que vous êtes seul, revenez à sa Parole. Lorsque vous vous souvenez de ses œuvres passées, remerciez-Le.

Le Dieu que David invoquait est souverain. Il voit ce que nous ne voyons pas et connaît la fin depuis le commencement. Rien de ce qui nous arrive ne Le surprend ni ne dépasse sa sagesse.

Alors, même lorsque votre cœur murmure : « Seigneur, m’as-Tu oublié ? », souvenez-vous que votre sentiment n’est pas votre autorité finale. Le Seigneur connaît votre chemin. Il entend vos prières et demeure digne de confiance.

Ne perdez donc pas courage. Le silence n’est pas nécessairement l’absence de Dieu, l’attente n’est pas nécessairement son refus et l’épreuve n’est pas nécessairement son abandon. Comme David, apprenons à passer du « Jusques à quand ? » à cette confession pleine d’espérance : « Moi, j’ai confiance en ta bonté. »

Le refuge des justes
Je te garderai toujours

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