Soyez prudent avec vos souhaits

Nous devons veiller sur les désirs de notre cœur, car tout ce que nous voulons n’est pas toujours conforme à la volonté de Dieu. Lorsque nos prières sont guidées par l’orgueil ou par les passions, nous devons nous rappeler que l’amitié du monde est inimitié contre Dieu, et que le Seigneur appelle Son peuple à revenir vers Lui.

Il est très facile de désirer quelque chose avec intensité et de penser automatiquement que Dieu doit nous l’accorder. Nous pouvons même prier longtemps pour une chose, sans nous demander si ce désir est vraiment conforme à la volonté du Père. Le cœur humain est trompeur, et il peut transformer une préférence personnelle, une ambition, une comparaison ou une passion charnelle en demande spirituelle. Voilà pourquoi la Bible nous appelle à examiner non seulement ce que nous demandons, mais aussi pourquoi nous le demandons.

Jacques nous avertit avec une grande clarté. Il nous montre que toutes les prières ne sont pas saines, et que toutes les demandes ne plaisent pas nécessairement à Dieu. Il est possible de prier avec des mots religieux tout en étant motivé par des désirs désordonnés. Il est possible de demander à Dieu quelque chose qui, au lieu de nous rapprocher de Lui, nourrirait notre orgueil, notre convoitise ou notre désir de ressembler au monde.

Demander mal devant Dieu

Vous demandez, et vous ne recevez pas, parce que vous demandez mal, dans le but de satisfaire vos passions.

Jacques 4:3

Ce verset doit nous conduire à une profonde réflexion. Jacques ne dit pas simplement que certaines personnes ne prient pas. Il parle de personnes qui demandent, mais ne reçoivent pas, parce qu’elles demandent mal. Le problème n’est donc pas toujours l’absence de prière; parfois, le problème se trouve dans la motivation de la prière. On peut demander avec insistance, mais demander pour satisfaire ses passions.

Dieu n’est pas un serviteur de nos caprices. La prière n’a jamais été donnée pour que nous utilisions le Seigneur comme un moyen d’obtenir tout ce que notre cœur naturel désire. La prière est un moyen de communion avec Dieu, un lieu où notre volonté apprend à se soumettre à la Sienne. Prier véritablement, ce n’est pas seulement présenter nos demandes; c’est aussi laisser Dieu purifier nos désirs.

Il y a des choses que nous voulons parce que nous avons vu d’autres les posséder. Il y a des objectifs que nous poursuivons parce que nous voulons être admirés. Il y a des portes que nous voulons ouvrir parce que nous croyons que notre valeur dépend de ce que les hommes pensent de nous. Mais Dieu regarde plus profondément que nos paroles. Il voit le cœur. Il sait si notre demande vient de la foi, de l’amour et de l’obéissance, ou si elle vient de la convoitise, de la comparaison et de l’orgueil.

Israël voulait ressembler aux autres nations

L’histoire d’Israël dans 1 Samuel 8 illustre très bien le danger de désirer ce que Dieu n’a pas voulu pour nous. Le peuple d’Israël avait un privilège unique: Dieu Lui-même était son Roi. Le Seigneur l’avait délivré d’Égypte, conduit dans le désert, nourri, protégé, corrigé et soutenu. Il avait combattu pour Son peuple comme un roi puissant devant son armée.

Pourtant, Israël a commencé à regarder les autres nations. Ces nations avaient des rois visibles, des armées organisées et des structures humaines qui semblaient impressionnantes. Le peuple de Dieu a alors voulu être comme elles. C’est là que le désir devient dangereux: lorsque le peuple qui appartient à Dieu commence à envier le modèle du monde.

4 Tous les anciens d’Israël s’assemblèrent, et vinrent auprès de Samuel à Rama.

5 Ils lui dirent: Voici, tu es vieux, et tes fils ne marchent point sur tes traces; maintenant, établis sur nous un roi pour nous juger, comme il y en a chez toutes les nations.

1 Samuel 8:4-5

Les anciens d’Israël avaient une observation vraie: les fils de Samuel ne marchaient pas dans les voies de leur père. Ils se laissaient corrompre et pervertissaient le droit. Mais leur solution révélait un problème plus profond. Ils ne demandaient pas simplement une correction juste; ils demandaient un roi « comme il y en a chez toutes les nations ». Le désir de ressembler au monde était au cœur de leur demande.

C’est une leçon très importante pour nous. Parfois, nous utilisons un problème réel pour justifier un désir charnel. Nous pouvons dire: « Je veux seulement résoudre cette situation », alors qu’au fond, nous voulons adopter les méthodes, les valeurs ou les sécurités du monde. Nous devons donc demander à Dieu du discernement pour reconnaître ce qui se cache derrière nos propres demandes.

Le peuple rejetait Dieu comme Roi

Samuel fut attristé par la demande du peuple. Il comprit que quelque chose de grave se passait. Mais Dieu lui révéla que le problème était encore plus profond que Samuel ne l’imaginait. Le peuple ne rejetait pas seulement le prophète. Il rejetait Dieu Lui-même comme Roi.

6 Samuel vit avec déplaisir qu’ils disaient: Donne-nous un roi pour nous juger. Et Samuel pria l’Éternel.

7 L’Éternel dit à Samuel: Écoute la voix du peuple dans tout ce qu’il te dira; car ce n’est pas toi qu’ils rejettent, c’est moi qu’ils rejettent, afin que je ne règne plus sur eux.

8 Ils agissent à ton égard comme ils ont toujours agi depuis que je les ai fait monter d’Égypte jusqu’à ce jour; ils m’ont abandonné, pour servir d’autres dieux.

9 Écoute donc leur voix; mais donne-leur des avertissements, et fais-leur connaître le droit du roi qui régnera sur eux.

1 Samuel 8:6-9

Ces paroles de Dieu sont très solennelles: « C’est moi qu’ils rejettent, afin que je ne règne plus sur eux. » Le peuple voulait un roi humain parce qu’il ne voulait plus vivre sous le gouvernement direct de Dieu. Il voulait une autorité visible, un système comparable aux nations, une sécurité qui ressemblait à celle du monde. Mais en demandant cela, il rejetait le privilège d’avoir l’Éternel comme Roi.

Cela nous montre que certaines demandes peuvent être une forme de rejet de Dieu. Nous pouvons demander quelque chose non parce que nous voulons mieux servir le Seigneur, mais parce que nous ne voulons plus dépendre de Lui. Nous pouvons désirer une situation, une relation, une position ou une réussite parce que nous pensons qu’elle nous donnera la sécurité que Dieu seul doit nous donner.

Le rejet de Dieu ne se fait pas toujours par une phrase directe comme: « Je ne veux plus de Dieu. » Il peut se manifester par des choix, des priorités, des compromis, des ambitions et des désirs qui montrent que nous ne voulons plus que Dieu règne réellement sur nous. C’est pourquoi l’article qui nous exhorte à ne pas rejeter la grâce de Dieu nous rappelle que l’éloignement spirituel commence souvent dans les décisions quotidiennes du cœur.

Le danger de vouloir être comme le monde

Israël avait été appelé à être un peuple différent. Dieu l’avait séparé des nations pour être Son peuple particulier. Sa loi, son culte, son identité et son espérance devaient être centrés sur l’Éternel. Mais au lieu de se réjouir de cette différence, le peuple a commencé à la voir comme un manque. Il voulait ce que les autres avaient.

Ce même danger existe aujourd’hui. L’Église est appelée à être différente du monde, non par orgueil religieux, mais par sainteté, vérité, amour et obéissance à Dieu. Pourtant, il arrive que les croyants commencent à envier les méthodes, les plaisirs, les ambitions et les valeurs du monde. Ils veulent être acceptés, admirés, reconnus et sécurisés comme les autres nations.

Lorsque le peuple de Dieu veut ressembler au monde, il perd progressivement la beauté de son appel. Il commence à mépriser ce qui le rendait distinct. Il trouve la Parole trop exigeante, la prière trop lente, la sainteté trop coûteuse, la dépendance envers Dieu trop invisible. Alors il cherche un « roi » visible, quelque chose de tangible, quelque chose qui lui donne l’impression d’être comme tout le monde.

Mais le monde ne peut pas donner ce que Dieu donne. Le monde peut offrir une apparence de puissance, mais il ne donne pas la paix véritable. Il peut promettre une sécurité, mais elle s’effondre. Il peut séduire par ses modèles, mais il conduit souvent à l’esclavage. Celui qui échange le gouvernement de Dieu contre les systèmes du monde finira par découvrir que ce qu’il désirait tant peut devenir un fardeau.

Dieu avertit avant de livrer les hommes à leurs désirs

Dieu dit à Samuel d’écouter la voix du peuple, mais aussi de l’avertir. Cela est très important. Le Seigneur ne les livre pas immédiatement à leur désir sans leur montrer les conséquences. Il leur fait connaître le droit du roi qui régnera sur eux. En d’autres termes, Dieu leur dit: « Vous voulez cela, mais vous devez savoir ce que cela vous coûtera. »

Il arrive que Dieu nous avertisse aussi. Par Sa Parole, par la conscience, par les conseils de croyants mûrs, par les circonstances ou par la conviction du Saint-Esprit, Il nous montre que certains désirs ne sont pas bons pour nous. Mais lorsque le cœur est obstiné, il refuse souvent d’écouter. Il veut ce qu’il veut, même si Dieu a déjà montré le danger.

C’est une chose grave lorsque Dieu nous donne ce que nous exigeons dans notre entêtement. Parfois, le plus grand jugement n’est pas que Dieu nous refuse quelque chose, mais qu’Il nous laisse suivre le chemin que nous avons choisi. Lorsque nous insistons pour obtenir ce qui nourrit notre orgueil ou nos passions, nous pouvons recevoir ce que nous voulions, mais perdre la paix, la communion et la joie que nous avions en Dieu.

Voilà pourquoi nous devons prier avec crainte et humilité. Seigneur, ne me donne pas ce qui m’éloignera de Toi. Ne permets pas que je confonde mes passions avec Ta volonté. Ne me laisse pas courir derrière un désir qui finira par m’asservir. Donne-moi plutôt un cœur soumis à Ton gouvernement.

Le peuple refusa d’écouter

Malgré l’avertissement donné par Samuel, le peuple refusa d’écouter. Cette réaction est douloureuse, mais elle révèle l’état du cœur humain. Lorsque le désir devient dominant, l’avertissement semble gênant. La sagesse paraît trop lente. Le conseil de Dieu paraît trop restrictif. Le cœur veut avancer, même si le chemin mène à la douleur.

19 Le peuple refusa d’écouter la voix de Samuel. Non! dirent-ils, mais il y aura un roi sur nous,

20 et nous aussi nous serons comme toutes les nations; notre roi nous jugera, il marchera à notre tête et conduira nos guerres.

1 Samuel 8:19-20

La phrase « nous aussi nous serons comme toutes les nations » résume le problème. Israël ne voulait plus être un peuple distinct sous le règne de Dieu. Il voulait ressembler aux autres. Le désir de conformité était plus fort que l’appel à la sainteté. Le regard sur les nations était plus fort que la mémoire des délivrances de Dieu.

Nous devons nous examiner. Y a-t-il des domaines où nous voulons être comme le monde? Y a-t-il des décisions que nous prenons simplement parce que les autres les prennent? Y a-t-il des ambitions que nous poursuivons parce que nous avons peur d’être différents? Y a-t-il des choses que nous demandons à Dieu seulement parce que nous les avons vues chez d’autres?

Le chrétien ne doit pas mépriser la sagesse de Dieu pour suivre les modes du monde. Il doit apprendre à dire: « Seigneur, je préfère Ta volonté à mes désirs. Je préfère Ton gouvernement à mes plans. Je préfère être différent avec Toi que semblable au monde sans Toi. »

La prière doit aligner notre cœur avec la volonté de Dieu

La solution n’est pas d’arrêter de demander à Dieu, mais d’apprendre à demander correctement. Dieu nous invite à prier. Il veut que nous venions à Lui avec nos besoins, nos désirs, nos inquiétudes et nos projets. Mais Il veut aussi que notre cœur soit transformé dans la prière. Nous ne devons pas seulement demander que Dieu bénisse nos plans; nous devons demander que nos plans soient soumis à Sa volonté.

La vraie prière dit: « Seigneur, voici ce que je désire, mais que Ta volonté soit faite. » Cette prière n’est pas faible; elle est pleine de foi. Elle reconnaît que Dieu sait mieux que nous ce qui est bon. Elle reconnaît que notre cœur peut se tromper, mais que la sagesse de Dieu est parfaite. Elle reconnaît que certaines réponses que nous voulons pourraient nous nuire, et que certains refus de Dieu sont des actes d’amour.

C’est pourquoi nous avons besoin d’une vie de prière constante. Plus nous prions avec sincérité, plus Dieu expose nos motivations et nous rend sensibles à Sa volonté. La prière n’est pas seulement un lieu où nous parlons; c’est aussi un lieu où Dieu nous corrige, nous éclaire et nous transforme. Un cœur qui prie vraiment apprend peu à peu à désirer ce qui plaît au Seigneur.

Dans ce sens, une véritable exhortation à la prière nous aide à comprendre que prier ne consiste pas à imposer notre volonté à Dieu, mais à recevoir Sa lumière pour marcher avec sagesse. Celui qui prie ainsi ne cherche pas seulement une réponse; il cherche la communion avec le Père.

Dieu doit régner sur nos décisions

Le problème central d’Israël était le règne. Qui allait gouverner le peuple? Dieu ou un roi humain choisi selon le modèle des nations? Cette question demeure pertinente pour nous. Qui règne réellement sur notre vie? Dieu ou nos désirs? La Parole ou nos émotions? La sagesse du Seigneur ou la pression du monde?

Il est possible de dire que Dieu est notre Roi tout en gardant certains domaines hors de Son autorité. Nous pouvons vouloir que Dieu règne sur notre dimanche, mais non sur nos finances. Sur nos chants, mais non sur nos relations. Sur nos prières, mais non sur nos ambitions. Sur nos paroles religieuses, mais non sur nos décisions secrètes.

Mais Christ ne règne pas à moitié. Le croyant est appelé à Lui soumettre toute sa vie. Cela inclut ce qu’il désire, ce qu’il demande, ce qu’il poursuit, ce qu’il refuse et ce qu’il accepte. La seigneurie de Dieu doit atteindre le cœur même de nos motivations.

Lorsque Dieu règne sur nos décisions, nous pouvons renoncer à ce que le monde admire. Nous pouvons dire non à certaines portes, même si elles semblent avantageuses. Nous pouvons attendre, même si les autres avancent plus vite. Nous pouvons choisir l’obéissance, même si elle coûte. Nous pouvons être différents, parce que notre sécurité ne vient pas de ressembler aux nations, mais d’appartenir au Seigneur.

Attention aux désirs qui deviennent des idoles

Un désir devient dangereux lorsqu’il prend la place de Dieu. Il peut s’agir d’une relation, d’une position, d’un succès, d’un bien matériel, d’une reconnaissance, d’un rêve personnel ou même d’une bénédiction légitime. Le problème n’est pas toujours l’objet désiré en lui-même, mais la place qu’il occupe dans le cœur.

Israël voulait un roi. Plus tard, Dieu allait même utiliser la monarchie dans Son plan souverain. Mais dans 1 Samuel 8, le désir du peuple était marqué par le rejet de Dieu et la convoitise de ressembler aux nations. Cela nous montre qu’une chose peut sembler raisonnable extérieurement, tout en étant spirituellement dangereuse à cause de la motivation qui la porte.

Nous devons donc poser des questions honnêtes devant Dieu: Pourquoi est-ce que je veux cela? Est-ce pour glorifier le Seigneur ou pour satisfaire mon orgueil? Est-ce pour mieux servir ou pour être admiré? Est-ce par foi ou par peur? Est-ce parce que Dieu me conduit ou parce que je ne supporte pas d’être différent des autres?

Ces questions ne sont pas faciles, mais elles sont nécessaires. Le cœur qui ne s’examine jamais finit par justifier tout ce qu’il désire. Mais celui qui se place devant Dieu avec humilité peut être corrigé, purifié et conduit dans un chemin meilleur.

Le monde promet beaucoup, mais Dieu seul gouverne parfaitement

Le peuple pensait qu’un roi humain marcherait à sa tête et conduirait ses guerres. Il croyait trouver dans ce roi visible une sécurité plus concrète. Mais aucun roi humain ne peut remplacer le gouvernement parfait de Dieu. Les hommes sont limités, faillibles et parfois corrompus. Dieu seul règne avec justice, sagesse, puissance et fidélité.

Lorsque nous échangeons la direction de Dieu contre nos propres plans, nous perdons toujours plus que nous ne gagnons. Au début, le choix peut sembler logique, pratique ou avantageux. Mais avec le temps, ses conséquences se manifestent. Le cœur qui refuse Dieu finit par servir ce qu’il pensait contrôler.

C’est pourquoi il est dangereux de dire: « Je sais mieux que Dieu ce qui me convient. » Nous ne le disons peut-être pas avec nos lèvres, mais nous pouvons le dire par nos choix. Chaque fois que nous désobéissons volontairement, chaque fois que nous ignorons la Parole, chaque fois que nous poursuivons un désir contraire à la volonté de Dieu, nous agissons comme si notre sagesse était supérieure à la Sienne.

Mais le gouvernement de Dieu est bon. Il ne règne pas pour nous écraser, mais pour nous conduire dans la vie. Ses commandements ne sont pas des chaînes, mais une lumière. Sa volonté n’est pas une prison, mais un chemin sûr. Le monde promet la liberté en dehors de Dieu, mais cette liberté devient esclavage. Dieu appelle à l’obéissance, et cette obéissance conduit à la paix.

Christ est le Roi parfait

L’échec d’Israël et des rois humains nous conduit finalement à contempler Christ. Lui seul est le Roi parfait. Là où les hommes règnent avec faiblesse, Lui règne avec justice. Là où les hommes cherchent leur propre gloire, Lui a donné Sa vie pour Son peuple. Là où les rois humains peuvent opprimer, Christ sauve, libère et conduit avec vérité.

Le peuple d’Israël voulait un roi comme les nations. Mais le plan de Dieu allait révéler un Roi bien plus grand que tous les rois terrestres: Jésus-Christ, le Fils de David, le Seigneur des seigneurs. Son royaume n’est pas fondé sur l’orgueil humain, mais sur la grâce, la justice et la vérité. Il ne conduit pas Son peuple vers l’esclavage, mais vers la vie éternelle.

Recevoir Christ comme Roi signifie renoncer à notre rébellion. Cela signifie ne plus vouloir gouverner notre vie selon nos passions. Cela signifie dire: « Seigneur, règne sur mes pensées, mes désirs, mes paroles, mes décisions et mes projets. » Il ne suffit pas d’admirer Jésus; il faut se soumettre à Lui.

Le Roi que nous avons en Christ est meilleur que tous les rois que le monde peut offrir. Il ne trompe pas, ne corrompt pas, n’abandonne pas et ne conduit jamais Son peuple à la destruction. Son joug est doux, Son fardeau léger, Sa parole sûre et Son règne éternel.

Conclusion

L’histoire d’Israël dans 1 Samuel 8 nous avertit avec force. Nous devons prendre garde à nos désirs, car ils peuvent devenir une forme de rejet du règne de Dieu. Le peuple voulait un roi comme les autres nations, mais au fond, il rejetait l’Éternel comme Roi. Il cherchait une sécurité visible, mais il méprisait le privilège d’être gouverné par Dieu.

Nous aussi, nous devons nous examiner. Que demandons-nous à Dieu? Pourquoi le demandons-nous? Voulons-nous vraiment Sa volonté, ou cherchons-nous seulement qu’Il approuve nos passions? Désirons-nous Sa gloire, ou voulons-nous simplement ressembler au monde? Ces questions sont essentielles pour garder un cœur fidèle.

Que le Seigneur nous donne la grâce de prier avec humilité, de désirer ce qui Lui plaît et de vivre sous Son gouvernement. Ne rejetons pas Dieu par nos choix. Ne préférons pas les modèles du monde à la sagesse du Seigneur. Disons plutôt avec sincérité: « Me voici, Seigneur, fais ce que Tu veux. Règne sur ma vie, purifie mes désirs et conduis-moi dans Ta volonté. » Car le meilleur endroit pour le croyant n’est pas là où ses passions l’entraînent, mais là où Dieu règne comme Roi sur son cœur.

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