Le Seigneur ne retarde pas sa promesse

Depuis près de deux mille ans, l’Église proclame que Jésus-Christ reviendra. Certains se moquent de cette espérance et demandent pourquoi Il n’est pas encore apparu. Pourtant, la durée de l’attente n’annule pas la promesse. Le Christ ressuscité demeure Celui qui donne la vie, et nous sommes appelés à croire en Jésus afin de recevoir la vie éternelle.

Pour beaucoup de personnes qui ne partagent pas la foi chrétienne, l’annonce du retour de Jésus semble répétitive. Elles entendent les prédicateurs déclarer que « le Christ revient bientôt » et répondent parfois avec ironie : « Vous dites cela depuis des siècles. S’Il devait réellement revenir, Il serait déjà revenu. » D’autres présentent cette promesse comme un conte destiné à consoler les croyants.

Cette objection n’est pas nouvelle. Les apôtres eux-mêmes ont connu des moqueurs qui remettaient en question la promesse du retour du Seigneur. Le temps écoulé depuis l’ascension de Jésus n’est donc pas un problème que les premiers chrétiens auraient ignoré. Le Nouveau Testament répond directement à cette interrogation et nous enseigne comment interpréter correctement l’attente.

Le retour de Jésus-Christ ne dépend pas de notre perception du temps, mais du dessein souverain de Dieu. Ce que les hommes considèrent comme un retard peut être, dans le plan divin, une manifestation de patience, de grâce et de sagesse.

Jésus a réellement promis qu’Il reviendrait

L’espérance chrétienne ne repose pas sur une imagination apparue plusieurs siècles après les apôtres. Jésus Lui-même a annoncé Son retour. Avant Sa crucifixion, Il a parlé du jour où le Fils de l’homme viendrait avec puissance et une grande gloire. Après Son ascension, les anges ont déclaré aux disciples que ce même Jésus reviendrait de la manière dont ils L’avaient vu monter au ciel.

Cette promesse est donc personnelle. Les chrétiens n’attendent pas simplement une amélioration générale du monde, un symbole religieux ou la continuation abstraite de l’influence morale de Jésus. Ils attendent le retour glorieux du Christ ressuscité.

Lors de Sa première venue, Jésus est apparu dans l’humilité. Il est né dans des conditions modestes, a été rejeté par plusieurs dirigeants et a finalement été crucifié. Lors de Sa seconde venue, Il apparaîtra comme Roi et Juge. Sa gloire ne sera plus cachée sous la faiblesse apparente de la condition humaine.

Même le brigand repentant crucifié à côté de Jésus regardait vers ce règne futur lorsqu’il Lui demanda de Se souvenir de lui. Sa foi percevait au-delà de la croix la royauté du Sauveur et la puissance salvatrice de Celui qui reviendra dans Son royaume.

Que signifie l’expression « Je viens bientôt » ?

L’une des difficultés vient du mot « bientôt ». Nous l’utilisons généralement pour parler de quelques minutes, de quelques jours ou d’une période relativement courte. Il serait cependant incorrect d’imposer automatiquement notre usage quotidien à toutes les déclarations prophétiques de la Bible.

Dans le contexte biblique, cette expression peut souligner la certitude, la soudaineté et l’imminence de l’événement. Le retour du Christ est certain, et lorsqu’il commencera, il se produira sans que les hommes puissent l’arrêter ou le reporter. Il peut également survenir à un moment où le monde ne s’y attend pas.

L’expression nous appelle donc à vivre dans une attente constante. Chaque génération de croyants doit être prête à rencontrer le Seigneur. Aucun chrétien ne reçoit l’assurance qu’il disposera de nombreuses années avant de devoir rendre compte de sa vie.

Même si Jésus ne revenait pas pendant notre existence terrestre, notre mort nous placerait devant la réalité de l’éternité. Pour chacun de nous, la rencontre avec Dieu est donc proche. La brièveté de notre vie rend urgente la nécessité de nous repentir et de croire.

Dieu n’est pas soumis au temps comme nous

L’être humain vit à l’intérieur du temps. Nous vieillissons, nous attendons, nous nous fatiguons et nous observons les années passer. Notre connaissance du passé est limitée et nous ignorons presque entièrement l’avenir.

Dieu, en revanche, est éternel. Il n’est pas surpris par le passage des siècles et ne découvre pas progressivement les événements. Le temps ne diminue ni Sa force ni Sa fidélité. Une longue attente selon notre perception ne signifie pas que Dieu aurait oublié Sa parole.

Mais il est une chose, bien-aimés, que vous ne devez pas ignorer, c’est que, devant le Seigneur, un jour est comme mille ans, et mille ans sont comme un jour.
2 Pierre 3:8

Pierre ne nous donne pas ici une formule mathématique destinée à convertir chaque jour prophétique en mille années littérales. Il rappelle plutôt que Dieu ne mesure pas le temps comme nous. Ce qui nous semble extrêmement long n’épuise pas Sa patience et ne compromet pas Son plan.

Le Créateur agit au moment qu’Il a Lui-même déterminé. Il n’est jamais en avance, comme s’Il agissait précipitamment, et Il n’est jamais en retard, comme s’Il avait perdu le contrôle. Le calendrier divin est gouverné par une sagesse parfaite.

Personne ne connaît le jour ni l’heure

Jésus a clairement déclaré que le moment précis de Son retour n’avait pas été révélé aux hommes. Cette vérité devrait suffire à empêcher les croyants d’établir des dates.

Pour ce qui est du jour et de l’heure, personne ne le sait, ni les anges des cieux, ni le Fils, mais le Père seul.
Matthieu 24:36

Au cours de l’histoire, certaines personnes et certains mouvements ont néanmoins annoncé des dates précises. Lorsque leurs prédictions ont échoué, ils ont produit du scandale, du découragement et une occasion de moquerie. Ces erreurs ne viennent pas d’un défaut dans la promesse biblique, mais d’une désobéissance aux paroles de Jésus.

Un chrétien fidèle ne devrait pas annoncer l’année, le mois ou le jour du retour de Christ. Il peut étudier les prophéties, reconnaître les appels à la vigilance et observer les événements avec discernement, mais il ne doit pas prétendre connaître ce que Dieu a choisi de cacher.

La question principale n’est pas : « Pouvons-nous découvrir la date ? » La véritable question est : « Sommes-nous prêts à rencontrer le Seigneur ? » Jésus a déplacé l’attention de la curiosité spéculative vers la fidélité quotidienne.

Puisque nous ignorons le moment de Son retour, nous devons veiller. Cette vigilance ne consiste pas à vivre dans la panique, mais à marcher dans la foi, la repentance et l’obéissance. Le Seigneur possède toute autorité, et cette vérité apparaît aussi dans ces passages bibliques consacrés au pouvoir et à l’autorité.

Les moqueurs étaient déjà annoncés

Les critiques modernes ne sont pas les premières à demander pourquoi le Christ n’est pas encore revenu. Pierre annonçait que des moqueurs apparaîtraient et utiliseraient la continuité apparente du monde comme argument contre la promesse.

Sachant avant tout que, dans les derniers jours, il viendra des moqueurs avec leurs railleries, marchant selon leurs propres convoitises, et disant : Où est la promesse de son avènement ?
2 Pierre 3:3-4

Leur raisonnement est simple : puisque le monde continue comme auparavant, aucune intervention divine future n’aura lieu. Pierre répond que cette conclusion ignore volontairement les interventions passées de Dieu dans l’histoire.

Le même Dieu qui a créé le monde possède également le pouvoir de le juger. La stabilité actuelle de la création ne prouve pas que Dieu est absent. Elle témoigne au contraire de Sa providence, car toutes choses continuent d’exister par Sa volonté.

Le sceptique regarde le temps écoulé et voit une promesse échouée. Le croyant regarde ce même temps et voit la patience de Dieu. Ces deux interprétations partent du même constat, mais elles arrivent à des conclusions opposées parce qu’elles possèdent une vision différente du caractère divin.

Le Seigneur ne tarde pas

Le Seigneur ne tarde pas dans l’accomplissement de la promesse, comme quelques-uns le croient ; mais il use de patience envers vous, ne voulant pas qu’aucun périsse, mais voulant que tous arrivent à la repentance.
2 Pierre 3:9

Pierre répond directement à l’accusation de retard. Dieu n’a pas oublié Sa promesse. Il ne rencontre aucun obstacle qu’Il serait incapable de surmonter. Le jour du retour de Christ n’a pas été repoussé par une force extérieure.

Ce qui semble être un délai est une expression de patience. Chaque nouvelle journée permet encore à l’Évangile d’être proclamé, aux pécheurs d’entendre l’appel à la repentance et à des personnes de toutes les nations de venir à Jésus-Christ.

La patience de Dieu ne doit cependant pas être confondue avec une approbation du péché. Le fait que le jugement ne soit pas encore venu ne signifie pas qu’il ne viendra jamais. Le délai actuel est une occasion de grâce, et non une garantie que l’homme pourra toujours remettre sa repentance à plus tard.

Chaque journée avant le retour de Christ est à la fois un témoignage de la patience divine et un appel urgent à nous réconcilier avec Dieu.

Dieu rassemble encore Son peuple

Jésus a confié à Son Église la mission d’annoncer l’Évangile à toutes les nations. L’histoire ne se déroule pas au hasard pendant que Dieu attend passivement. Le Seigneur accomplit Son dessein de rédemption à travers la proclamation de la bonne nouvelle.

Des personnes qui aujourd’hui rejettent le christianisme peuvent demain être transformées par la grâce. L’histoire de l’Église contient de nombreux exemples d’opposants devenus disciples. L’apôtre Paul lui-même persécutait les chrétiens avant d’être appelé par le Christ ressuscité.

Nous ne devons donc pas répondre aux moqueries uniquement par la colère. Celui qui ridiculise aujourd’hui la promesse du retour peut encore se repentir. Notre devoir est de défendre la vérité avec fermeté, mais aussi avec patience, douceur et compassion.

Nous ignorons quelles personnes Dieu conduira prochainement à la foi. C’est pourquoi nous continuons à prêcher, à prier et à témoigner. Tant que le Seigneur maintient ouverte la porte de la grâce, l’Église doit annoncer que le pardon est disponible en Jésus-Christ.

Le retour de Christ accomplira les prophéties restantes

La première venue de Jésus a accompli de nombreuses prophéties bibliques. Sa naissance, Son ministère, Son rejet, Ses souffrances, Sa mort et Sa résurrection avaient été annoncés dans les Écritures.

Cet accomplissement passé fortifie notre confiance dans les promesses encore futures. Le Dieu qui a fidèlement réalisé ce qu’Il avait annoncé concernant la première venue de Son Fils réalisera également ce qu’Il a révélé au sujet de Sa seconde venue.

Le cri de Jésus sur la croix, « Tout est accompli », confirmait que l’œuvre rédemptrice qui Lui avait été confiée était menée à son terme. Cette œuvre achevée garantit aussi que le reste du dessein divin atteindra son accomplissement. Les prophéties relatives à la victoire de Christ et à Sa seconde venue ne resteront pas sans réalisation.

Le retour du Seigneur ne sera donc pas une tentative incertaine. Il constituera l’accomplissement souverain d’un plan établi par Dieu. Aucune nation, aucune puissance spirituelle et aucune opposition humaine ne pourra l’empêcher.

Le Christ reviendra personnellement et glorieusement

La Bible ne décrit pas le retour du Seigneur comme un événement secret au sens où le monde entier resterait définitivement inconscient de Sa venue. Elle parle d’une manifestation glorieuse, d’un appel puissant et de la révélation du Roi devant les nations.

Celui qui fut couronné d’épines apparaîtra comme le Seigneur de gloire. Celui qui fut jugé par les hommes viendra exercer le jugement. Celui qui fut rejeté sera reconnu comme Roi des rois et Seigneur des seigneurs.

Pour les croyants, ce jour sera l’accomplissement de leur espérance. Ils verront Celui qu’ils ont aimé sans L’avoir encore vu. La souffrance, la persécution, la maladie et la mort ne posséderont plus le dernier mot.

Pour ceux qui auront persisté dans le rejet de Dieu, ce jour sera redoutable. La seconde venue ne doit donc pas être présentée seulement comme un événement spectaculaire, mais comme une réalité qui place chaque personne devant la nécessité de se repentir.

L’attente doit produire la sainteté

La doctrine du retour de Christ n’a pas été donnée pour nourrir uniquement la curiosité. Pierre demande quel genre de personnes nous devons être puisque le jour du Seigneur viendra. Sa réponse concerne la sainteté et la piété.

Celui qui attend véritablement Jésus ne devrait pas vivre comme si ce monde présent était sa seule réalité. Il doit examiner ses priorités, ses relations, l’usage de son argent, ses paroles et ses habitudes.

Attendre le Christ signifie combattre le péché, pardonner, servir, annoncer l’Évangile et rechercher la volonté de Dieu. Une personne peut parler constamment des prophéties tout en négligeant l’obéissance quotidienne. Une telle connaissance ne produit pas la préparation spirituelle recherchée par Jésus.

La meilleure préparation au retour du Seigneur est une vie de foi sincère, de repentance continuelle et de fidélité.

L’attente doit produire la persévérance

Les premiers chrétiens traversaient la persécution, le rejet et parfois la mort. La promesse du retour de Jésus leur donnait une espérance dépassant les circonstances présentes.

Ils savaient que les puissances humaines n’auraient pas le dernier mot. Même lorsque les croyants semblaient faibles, leur Roi régnait. Même lorsque des martyrs mouraient, la résurrection future garantissait que leur fidélité n’était pas vaine.

Cette espérance demeure nécessaire aujourd’hui. Les croyants connaissent encore les épreuves, les injustices, les maladies et le deuil. Le retour de Christ leur rappelle que l’histoire se dirige vers une restauration et non vers un chaos sans signification.

Nous pouvons donc persévérer sans prétendre que la souffrance est facile. Notre espérance ne repose pas sur la promesse d’une vie terrestre sans difficultés, mais sur la certitude que Jésus vaincra définitivement le péché, la mort et toutes les puissances du mal.

L’attente ne doit pas produire la passivité

Certains pourraient penser que, puisque Jésus revient, il serait inutile de travailler à l’amélioration de la vie présente. Cette conclusion n’est pas biblique. L’attente du Seigneur doit rendre le croyant plus fidèle dans ses responsabilités, et non plus négligent.

Jésus a raconté des paraboles dans lesquelles les serviteurs devaient travailler jusqu’au retour de leur maître. Celui qui attend correctement ne reste pas immobile à regarder le ciel. Il utilise les dons reçus, sert son prochain et accomplit sa mission.

Nous devons prendre soin de nos familles, travailler honnêtement, aider les personnes vulnérables, soutenir l’Église et témoigner de l’Évangile. Le retour futur du Christ donne une valeur éternelle à notre fidélité présente.

Nous ne construisons pas le royaume de Dieu par notre propre force, mais nous sommes appelés à vivre dès maintenant selon les valeurs de ce royaume. Notre conduite doit montrer que nous appartenons au Roi que nous attendons.

Comment répondre à ceux qui se moquent ?

Nous ne devons pas répondre à la moquerie par une autre moquerie. L’orgueil, les insultes et l’agressivité ne rendent pas notre témoignage plus convaincant. L’apôtre Pierre nous demande de présenter notre espérance avec douceur et respect.

Nous pouvons expliquer que Jésus n’a donné aucune date et que le Nouveau Testament avait déjà annoncé la présence de moqueurs. Nous pouvons également rappeler que l’écoulement du temps ne prouve pas qu’une promesse divine est fausse.

Surtout, notre vie doit soutenir notre message. Si nous parlons du retour du Christ tout en vivant dans l’hypocrisie, l’injustice ou l’indifférence, nous donnons aux autres une occasion supplémentaire de rejeter notre témoignage.

Une vie transformée ne prouve pas à elle seule chaque doctrine chrétienne, mais elle montre que notre espérance produit des fruits réels. La patience, l’intégrité, la compassion et la fidélité donnent du poids à nos paroles.

Aujourd’hui est le temps de la repentance

La patience de Dieu possède une limite déterminée par Sa sagesse. Le jour viendra où la période actuelle de grâce prendra fin et où le jugement commencera. Personne ne devrait utiliser le délai apparent comme une excuse pour continuer dans le péché.

Nous ne savons pas quand Jésus reviendra, mais nous ne savons pas non plus combien de temps notre propre vie durera. Reporter la repentance est donc extrêmement dangereux. Celui qui entend aujourd’hui l’Évangile doit répondre aujourd’hui.

Se préparer ne consiste pas à accumuler des provisions, à suivre chaque rumeur ou à vivre dans la peur. Il s’agit de venir à Christ, de reconnaître notre péché, de croire en Son sacrifice et de nous soumettre à Lui comme Seigneur.

Celui qui appartient à Jésus peut attendre Son retour avec espérance. Non parce qu’il serait parfait par lui-même, mais parce que sa condamnation a été portée à la croix et que sa justice se trouve en Christ.

Conclusion : la promesse s’accomplira

Le passage des siècles n’a pas annulé le retour de Jésus-Christ. Dieu ne souffre d’aucun retard et n’a pas perdu le contrôle de l’histoire. Il accomplit Son dessein selon le moment qu’Il a souverainement fixé.

Le délai que les hommes critiquent constitue encore une occasion de repentance. Des personnes entendent l’Évangile, des pécheurs sont réconciliés avec Dieu et l’Église poursuit sa mission parmi les nations.

Nous ne devons fixer aucune date, car personne ne connaît le jour ni l’heure. Notre responsabilité consiste à veiller, à persévérer et à accomplir fidèlement ce que le Seigneur nous a confié.

La promesse du retour du Christ n’est ni un conte ni une consolation inventée. Elle est liée à la résurrection de Jésus, à Son ascension, à Son règne présent et à l’ensemble du plan rédempteur de Dieu.

Jésus reviendra personnellement, puissamment et glorieusement. Le monde pourra se moquer, les générations pourront passer et certains pourront abandonner l’attente, mais la fidélité de Dieu ne dépend pas de l’opinion humaine.

Continuons donc à proclamer cette espérance avec courage et humilité. Prêchons l’Évangile pendant que la porte de la grâce reste ouverte. Encourageons les croyants découragés et avertissons avec compassion ceux qui vivent loin de Dieu.

Un jour, la foi deviendra vue. Celui qui est monté au ciel reviendra, les morts en Christ ressusciteront et le peuple de Dieu sera pour toujours avec son Seigneur. Jusqu’à ce jour, gardons nos lampes allumées, nos cœurs attachés à la vérité et nos mains engagées dans l’œuvre que Christ nous a confiée.

Dieu tout-puissant et inaccessible
Le grand commandement

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