Qui croit que tout est possible

Croire en Dieu ne consiste pas simplement à prononcer les mots « je crois ». La Bible distingue une connaissance extérieure d’une véritable foi du cœur en Jésus-Christ. La foi authentique repose sur Dieu, sur son caractère et sur ses promesses, même lorsque nous ne voyons pas encore la réponse.

Il est relativement facile de parler de foi lorsque tout se déroule selon nos attentes. Nous pouvons affirmer avec assurance que Dieu est puissant, que nous lui faisons confiance et que rien n’est impossible pour lui. Mais lorsque l’épreuve apparaît, lorsque la réponse tarde ou lorsque les circonstances prennent une direction différente de celle que nous avions espérée, ce que nous croyons réellement commence à être révélé. C’est dans ces moments que la foi cesse d’être seulement une déclaration et devient une véritable dépendance envers le Seigneur.

La foi véritable va au-delà des paroles

Il existe une grande différence entre connaître certaines vérités concernant Dieu et placer personnellement notre confiance en lui. Une personne peut savoir que la Bible enseigne que Dieu est tout-puissant, qu’il est fidèle et qu’il répond aux prières, tout en vivant quotidiennement comme si tout dépendait exclusivement de ses propres capacités. La foi biblique ne se limite donc pas à une connaissance intellectuelle. Elle touche le cœur et influence notre manière de marcher.

Cela ne signifie pas que la connaissance soit inutile. Nous devons savoir qui est Dieu avant de pouvoir lui faire confiance correctement. La foi chrétienne ne consiste pas à croire aveuglément en quelque chose que nous ne connaissons pas. Elle repose sur la révélation que Dieu nous a donnée de lui-même dans les Écritures et suprêmement en Jésus-Christ. Mais cette vérité connue par l’intelligence doit également être reçue et embrassée par le cœur.

Une foi réelle produit une nouvelle manière de regarder les circonstances. Le croyant voit les mêmes problèmes que les autres, mais il sait que ces problèmes ne sont pas souverains. Il ressent la douleur, mais il sait que la douleur n’a pas le dernier mot. Il peut être troublé par l’avenir, mais il se souvient que son avenir demeure entre les mains d’un Dieu qui connaît toutes choses.

Les difficultés révèlent souvent la qualité de notre foi

Lorsque tout va bien, beaucoup peuvent dire : « Je fais confiance à Dieu. » Mais l’épreuve agit parfois comme un miroir. Elle révèle sur quoi notre cœur reposait réellement. Si notre paix disparaît complètement dès qu’une sécurité matérielle nous est retirée, il est possible que nous ayons placé une confiance excessive dans cette sécurité. Si notre joie dépend uniquement de l’accomplissement de nos projets, nous découvrons combien notre cœur peut être attaché aux circonstances.

L’apôtre Pierre parle précisément d’une foi plus précieuse que l’or, une foi qui passe par l’épreuve et dont la réalité est manifestée au milieu des difficultés. Dieu peut utiliser les saisons difficiles non pour détruire notre foi, mais pour la purifier et lui apprendre à s’attacher davantage à lui.

Cela explique pourquoi la présence d’une épreuve ne signifie pas automatiquement que Dieu nous a abandonnés. Au contraire, certaines des plus grandes leçons de confiance sont apprises lorsque nous ne possédons plus toutes les sécurités auxquelles nous étions habitués. Nous découvrons alors que Dieu demeure fidèle lorsque les circonstances changent et que ses promesses ne dépendent pas de notre confort.

« Tout est possible à celui qui croit »

L’une des déclarations de Jésus les plus connues concernant la foi se trouve dans Marc 9. Mais pour comprendre correctement cette parole, nous devons regarder son contexte. Jésus ne donne pas ici une formule permettant à une personne d’obtenir automatiquement tout ce qu’elle peut imaginer simplement en ayant suffisamment de confiance. Il répond à un père profondément éprouvé qui vient demander la délivrance de son fils.

Jésus lui dit: Si tu peux!… Tout est possible à celui qui croit.

Marc 9:23

Ce père se trouve devant une situation qui semble humainement désespérée. Son enfant souffre depuis longtemps, et les disciples eux-mêmes ont été incapables de le délivrer. Lorsqu’il arrive devant Jésus, il possède donc à la fois de l’espérance et une certaine faiblesse. Il sait qu’il a besoin d’une intervention que les capacités humaines ne peuvent produire.

La réponse de Jésus attire son regard vers la puissance divine. Le problème n’est pas de savoir si Christ est suffisamment puissant. Jésus possède toute autorité. Le père doit apprendre à placer sa confiance en celui qui se tient devant lui. La foi ne rend pas Dieu puissant ; la foi se repose sur un Dieu qui est déjà infiniment puissant.

« Tout est possible » ne signifie pas que Dieu accomplira tous nos désirs

Cette précision est importante parce que Marc 9:23 a parfois été utilisé comme si Jésus promettait que tout désir humain deviendrait réalité à condition d’y croire avec suffisamment de force. Une telle interprétation transforme facilement la foi chrétienne en une méthode permettant d’obtenir la santé, la richesse, le succès ou n’importe quel projet personnel.

Mais la foi biblique ne place jamais l’homme au-dessus de la volonté de Dieu. Jésus lui-même pria à Gethsémané : « Que ma volonté ne se fasse pas, mais la tienne. » Paul demanda que son écharde lui soit retirée, mais Dieu lui répondit autrement en lui déclarant que sa grâce lui suffisait. Une prière remplie de foi peut donc recevoir une réponse différente de celle que nous attendions sans que cela signifie que Dieu a échoué.

Lorsque nous disons que rien n’est impossible à Dieu, nous confessons sa puissance souveraine. Nous ne disons pas que Dieu est obligé d’accomplir tout ce qui entre dans notre imagination. La véritable foi ne cherche pas à contrôler Dieu ; elle lui fait confiance. Elle croit qu’il est capable d’agir et accepte également que sa sagesse détermine comment, quand et selon quel dessein il agira.

La puissance de Dieu dépasse toutes les limites humaines

La Bible est remplie d’événements dans lesquels Dieu accomplit ce que l’homme ne pouvait produire par ses propres forces. La délivrance d’Israël hors d’Égypte, l’ouverture de la mer Rouge, la nourriture donnée au désert, la chute de Jéricho et beaucoup d’autres récits nous montrent un Seigneur qui n’est jamais limité par les obstacles qui paraissent insurmontables à l’homme.

Ces faits puissants de Dieu dans la Bible nous rappellent que la création entière demeure sous son autorité. Les mers ne peuvent l’arrêter, les rois ne peuvent renverser son dessein et aucune circonstance ne dépasse sa connaissance. Lorsque Dieu décide souverainement d’accomplir quelque chose, aucun obstacle humain ne peut finalement empêcher son plan.

Cette vérité doit nourrir notre confiance, mais elle doit également produire de l’humilité. Nous ne connaissons pas le plan secret du Seigneur dans chaque situation. Nous savons qu’il peut ouvrir une porte, mais nous ne pouvons pas toujours affirmer qu’il l’ouvrira. Nous savons qu’il peut changer une circonstance immédiatement, mais il peut également choisir de nous faire traverser cette circonstance en nous donnant la force nécessaire.

La foi recherche Dieu et non seulement ses miracles

Pendant le ministère terrestre de Jésus, les foules venaient de nombreux endroits pour le voir. Certaines personnes étaient malades, d’autres possédées par des esprits mauvais, d’autres encore désiraient simplement entendre son enseignement. Jésus accomplit des miracles extraordinaires : les aveugles virent, les boiteux marchèrent, les lépreux furent purifiés et même des morts furent ramenés à la vie.

Pourtant, les Évangiles montrent également que certaines personnes étaient davantage intéressées par ce que Jésus pouvait leur donner que par Jésus lui-même. Elles voulaient le pain, la guérison ou le signe spectaculaire. Cela nous oblige à examiner notre propre cœur. Cherchons-nous Dieu parce qu’il est Dieu ou seulement parce que nous espérons recevoir quelque chose de lui ?

Il n’est évidemment pas mauvais de demander au Seigneur son intervention. Jésus nous encourage à prier et à présenter nos besoins. Mais notre relation avec lui ne devrait pas disparaître lorsque nous obtenons ce que nous désirions ou lorsque la réponse n’arrive pas comme prévu. La foi mûre désire le Donateur plus encore que ses dons.

Le père de l’enfant reconnaît honnêtement la faiblesse de sa foi

La réaction du père après les paroles de Jésus est peut-être l’un des moments les plus touchants de ce récit. Il ne prétend pas posséder une foi parfaite. Il ne cherche pas à impressionner Jésus par une déclaration triomphaliste. Au contraire, il confesse à la fois sa foi et sa faiblesse.

Aussitôt le père de l’enfant s’écria: Je crois! viens au secours de mon incrédulité!

Marc 9:24

Quelle extraordinaire prière ! « Je crois », mais en même temps : « viens au secours de mon incrédulité ». Cet homme reconnaît qu’il existe en lui une véritable confiance, mais également une lutte. Au lieu de cacher cette faiblesse, il l’apporte directement à Jésus. Cela nous enseigne que nous n’avons pas besoin de prétendre devant Dieu.

Nous pouvons venir à lui lorsque notre foi est forte, mais également lorsque notre cœur tremble. Nous pouvons dire : « Seigneur, je sais que tu es fidèle, mais j’ai peur. Je crois ta Parole, mais mes circonstances me troublent. Aide-moi à te faire davantage confiance. » Reconnaître notre faiblesse devant Dieu peut être lui-même un acte de foi.

La force de la foi dépend de son objet

Nous entendons parfois dire qu’il faut avoir « une grande foi ». Pourtant, nous devons comprendre que notre espérance ne repose finalement pas sur la puissance psychologique de notre conviction. La question principale est : en qui croyons-nous ? Une immense confiance placée dans quelque chose de faux ne peut nous sauver, tandis qu’une foi faible mais authentique placée en Jésus-Christ possède un Sauveur parfaitement suffisant.

Le père de Marc 9 ne se présente pas comme un homme spirituellement invincible. Sa confession montre précisément qu’il ressent sa faiblesse. Mais la personne devant lui n’est pas faible. Jésus possède l’autorité nécessaire pour accomplir ce que personne d’autre n’avait réussi à faire. La puissance de la délivrance se trouve donc en Christ, non dans la perfection intérieure du père.

Cette vérité apporte beaucoup de consolation. Certains croyants deviennent excessivement concentrés sur la quantité de leur propre foi : « Est-ce que je crois assez ? Est-ce que ma confiance est suffisamment forte ? » Il est bon de désirer grandir dans la foi, mais nous devons surtout apprendre à détourner notre regard de nous-mêmes pour le fixer sur la fidélité parfaite de Jésus-Christ.

Même les disciples ont connu le doute

Nous pourrions penser que les disciples, puisqu’ils avaient vécu physiquement avec Jésus, possédaient toujours une foi inébranlable. Pourtant, les Évangiles montrent le contraire. Ils furent parfois effrayés, ils ne comprirent pas certains enseignements et ils furent troublés même après avoir été témoins d’œuvres extraordinaires.

Après la résurrection, certains eurent encore besoin d’être convaincus de ce qui s’était produit. Cela nous rappelle que la croissance dans la foi est un processus. Jésus ne justifie pas l’incrédulité, mais il prend des disciples faibles et les enseigne patiemment. Après la venue du Saint-Esprit, ces mêmes hommes annonceront courageusement Christ au milieu de grandes oppositions.

Nous ne devons donc pas croire qu’un moment de doute signifie automatiquement que tout est perdu. Le doute doit être confronté avec la vérité, mais il peut être apporté au Seigneur. Lorsque nos questions apparaissent, retournons aux Écritures. Rappelons-nous ce que Dieu a fait, considérons le caractère de Christ et demandons au Seigneur de fortifier notre confiance.

La foi regarde aux promesses plutôt qu’aux circonstances

L’histoire de Sarah constitue un excellent exemple de la tension entre la promesse de Dieu et les limites humaines. Lorsque Dieu annonça qu’elle aurait un fils, les circonstances semblaient rendre cette promesse impossible. Son âge et celui d’Abraham dépassaient largement ce qui était naturellement attendu pour avoir un enfant.

Pourtant, Sarah reçut ce que Dieu avait promis. Le récit nous rappelle que les limitations humaines ne deviennent pas des limitations divines. Lorsque Dieu fait réellement une promesse, il possède également la puissance nécessaire pour l’accomplir. La difficulté d’une circonstance ne diminue jamais la fidélité de Dieu.

Il faut néanmoins distinguer les promesses bibliques de nos désirs personnels. Nous ne pouvons pas prendre l’histoire de Sarah et conclure que Dieu est obligé de réaliser chaque projet que nous considérons comme notre « promesse ». La foi repose sur ce que Dieu a réellement dit. Elle ne transforme pas nos préférences personnelles en déclarations divines.

Marcher par la foi ne signifie pas ignorer la réalité

Certaines personnes pensent que parler d’un problème est un manque de foi. Si elles sont malades, elles refusent même de reconnaître la maladie. Si elles connaissent une difficulté économique, elles pensent qu’admettre cette difficulté reviendrait à prononcer quelque chose de négatif. Mais la foi biblique n’a pas besoin de nier la réalité pour faire confiance à Dieu.

Abraham savait que son corps était âgé. David savait que Goliath était un guerrier dangereux. Paul savait que ses persécuteurs voulaient réellement lui faire du mal. Jésus savait exactement ce que représentait la croix. La foi ne consiste pas à appeler le problème « inexistant ». Elle consiste à reconnaître le problème tout en sachant que Dieu demeure souverain au-dessus de lui.

Nous pouvons donc dire : « Cette situation est difficile, mais Dieu est fidèle. Je ne sais pas encore comment elle se terminera, mais je ne suis pas sans espérance. Je possède des limites, mais Dieu n’en possède aucune. » Voilà une foi réaliste et biblique, enracinée non dans le déni, mais dans la grandeur du Seigneur.

La foi doit produire une vie d’obéissance

Croire véritablement en Dieu affecte également notre conduite. Jacques nous rappelle qu’une profession de foi sans fruit peut être vide. Cela ne signifie pas que nous sommes sauvés par nos œuvres, mais qu’une foi vivante produit naturellement des conséquences. Celui qui fait confiance à Dieu cherchera à marcher selon sa Parole.

Noé crut l’avertissement de Dieu et construisit l’arche. Abraham crut et partit lorsque Dieu l’appela. La foi agit parce qu’elle prend au sérieux ce que Dieu a dit. Si nous affirmons lui faire confiance tout en refusant continuellement d’obéir à ses commandements, nous devons examiner la nature de cette profession.

La foi n’est pas simplement croire que Dieu peut faire quelque chose pour nous ; elle consiste également à croire que ses voies sont meilleures que les nôtres. Elle nous conduit donc à lui obéir même lorsque cette obéissance demande du sacrifice, de la patience ou l’abandon de certains désirs.

Nous pouvons demander avec confiance sans imposer notre volonté

Lorsque nous prions, nous sommes invités à présenter sincèrement nos demandes. Nous pouvons demander la guérison, une provision, la restauration d’une relation, la direction pour une décision ou la délivrance d’une situation difficile. Nous ne devons pas prier comme si Dieu était incapable d’agir. Il est parfaitement légitime de demander de grandes choses à un Dieu tout-puissant.

Mais nous devons toujours conserver l’attitude de Jésus : « Que ta volonté soit faite. » Cette phrase ne détruit pas la foi ; elle l’exprime dans sa forme la plus profonde. Elle dit : « Père, voici ce que je désire. Je crois que tu peux agir. Mais je crois également que ta sagesse est supérieure à la mienne. »

Une telle prière nous libère de l’idée que tout dépend de notre capacité à produire suffisamment de foi. Le résultat demeure entre les mains de Dieu. Notre responsabilité est de venir à lui avec confiance, de demander conformément à sa Parole et de continuer à lui faire confiance quelle que soit la manière dont il décide de répondre.

Lorsque Dieu semble tarder

Une foi véritable doit souvent apprendre à attendre. Nous préférerions recevoir immédiatement la réponse après avoir prié. Mais la Bible contient de nombreuses périodes d’attente. Abraham attendit l’accomplissement de la promesse. Joseph passa plusieurs années entre le moment de ses rêves et son élévation en Égypte. David fut oint comme roi avant de monter réellement sur le trône.

Pendant l’attente, Dieu travaille souvent d’une manière que nous ne remarquons pas immédiatement. Il peut former notre caractère, corriger nos motivations, nous apprendre la patience et préparer des circonstances dont nous ignorons encore l’existence. L’attente n’est donc pas nécessairement une période vide.

La foi persévérante continue à croire au caractère de Dieu lorsque son calendrier reste mystérieux. Elle ne prétend pas savoir exactement quand la réponse viendra. Elle dit simplement : « Je sais que Dieu demeure fidèle, même lorsque je ne comprends pas encore ce qu’il fait. »

La foi trouve son centre en Jésus-Christ

Nous devons finalement comprendre que la foi chrétienne n’est pas seulement un principe permettant de mieux traverser les problèmes de la vie. Son centre est Jésus-Christ. Le besoin le plus profond de l’être humain n’est pas simplement une amélioration de ses circonstances, mais la réconciliation avec Dieu.

Christ est venu dans le monde pour sauver des pécheurs. Il a vécu dans une parfaite obéissance, il est mort sur la croix et il est ressuscité. L’Évangile appelle les hommes à se repentir et à croire en lui. Voilà le miracle dont nous avons tous le plus profondément besoin : passer de la mort spirituelle à la vie et recevoir le pardon de nos péchés.

Une personne pourrait recevoir une réponse extraordinaire à une prière et rester néanmoins éloignée de Dieu. Elle pourrait expérimenter une amélioration matérielle sans posséder la vie éternelle. C’est pourquoi nous ne devons jamais réduire Jésus à celui qui résout temporairement nos problèmes. Il est avant tout le Sauveur dont nous avons besoin pour être réconciliés avec Dieu.

« Je crois, viens au secours de mon incrédulité »

Peut-être cette phrase du père de Marc 9 décrit-elle précisément notre état aujourd’hui. Nous croyons, mais nous ressentons également de la faiblesse. Nous savons que Dieu est puissant, mais une situation nous intimide. Nous connaissons ses promesses, mais notre cœur lutte encore contre la peur. Nous n’avons pas besoin de cacher cette tension devant le Seigneur.

Approchons-nous de lui avec sincérité. Demandons-lui de fortifier notre foi. Nourrissons notre cœur de sa Parole, souvenons-nous de sa fidélité passée et regardons continuellement à Jésus. La foi grandit lorsqu’elle apprend davantage à connaître celui en qui elle se confie.

Ne cherchons donc pas seulement à répéter : « Tout est possible. » Cherchons à connaître le Dieu à qui toutes choses sont soumises. Ne faisons pas de la foi une technique permettant d’obtenir nos désirs, mais une confiance profonde dans le Seigneur. Et lorsque nos forces semblent insuffisantes, faisons nôtre cette humble prière : « Seigneur, je crois ; viens au secours de mon incrédulité. »

Croyons en Dieu avec un cœur sincère

La grande leçon de Marc 9 est que Jésus est pleinement capable d’intervenir là où les forces humaines échouent. Le père ne pouvait délivrer son fils. Les disciples avaient échoué. Mais l’impuissance humaine n’était pas l’impuissance de Christ. Lorsque Jésus agit, ce qui semblait impossible aux hommes se trouve entièrement sous son autorité.

Nous pouvons donc venir devant Dieu avec confiance. Présentons-lui nos besoins, nos blessures, nos peurs et les situations qui nous dépassent. Demandons-lui son intervention sans limiter sa puissance, mais remettons également le résultat entre ses mains. Il connaît ce que nous ignorons, voit ce que nous ne pouvons voir et sait parfaitement ce qui servira finalement à sa gloire et à notre bien.

Et surtout, que notre foi ne dépende pas uniquement des miracles que nous espérons voir. Même lorsque Dieu agit différemment de ce que nous avions demandé, il reste Dieu. Même lorsque la réponse tarde, il demeure fidèle. Même lorsque nous traversons l’épreuve, Jésus-Christ demeure notre Sauveur et notre espérance.

Marchons donc par la foi et non simplement par ce que nos yeux peuvent voir. Tout est possible à celui qui croit parce que la foi véritable regarde vers un Dieu pour qui rien n’est impossible. Mais cette foi ne cherche pas à imposer sa volonté au Seigneur ; elle se repose avec confiance entre ses mains. Que dans les jours de victoire comme dans les périodes d’incertitude, notre cœur puisse continuellement confesser : « Seigneur, je crois en toi, je me confie en ta puissance, en ta sagesse et en ta fidélité ; viens chaque jour au secours de mon incrédulité. »

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Seul avec Dieu

7 comments on “Qui croit que tout est possible

  1. L’ÉTERNEL est vivant,il est Grand dans toute chose, aujourd’hui j’ai encore vue sa grandeur infinie remplie d’amour pur et véritable et comme le dit la Bible, rien est nul ne pourrais jamais m’éloigner de l’amour du CHRIST.

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