Les yeux mis sur Jésus

Beaucoup de personnes se sont éloignées de l’Église à cause du mauvais témoignage de certains hommes. Pourtant, la foi chrétienne ne repose pas sur la perfection humaine, mais sur la personne de Jésus-Christ. Si ton cœur a été blessé ou déçu, je t’invite à lire aussi cette réflexion : Déçu ? Je vous invite à rencontrer Jésus.

De nos jours, il est véritablement regrettable de constater à quel point le témoignage visible de l’Église peut parfois être entaché, non pas par l’Évangile lui-même, qui demeure pur, saint et parfait, mais par les comportements de certaines personnes qui portent le nom de chrétien sans manifester les fruits d’une vie transformée. Beaucoup observent ces contradictions, ces attitudes dures, ces paroles blessantes, ces scandales, ces injustices, et finissent par dire : « Si c’est cela être chrétien, je préfère rester comme je suis. » Cette réaction peut sembler compréhensible humainement, surtout lorsque la blessure est profonde. Mais elle devient dangereuse lorsqu’elle pousse une âme à rejeter Christ à cause des fautes de ceux qui prétendent le représenter.

Cher lecteur, peut-être fais-tu partie de ceux qui ont été déçus par une Église, par un pasteur, par un responsable, par un frère ou par une sœur qui aurait dû agir avec amour, humilité et vérité. Peut-être as-tu vu de l’hypocrisie là où tu espérais trouver de la sincérité. Peut-être as-tu entendu de belles paroles, mais observé des actes contraires à l’Évangile. Peut-être même as-tu été blessé par quelqu’un qui utilisait le langage de la foi tout en vivant d’une manière opposée à l’esprit de Christ. Si c’est ton cas, il ne faut pas minimiser ta douleur. Les blessures causées dans un contexte spirituel peuvent être très profondes, car elles touchent non seulement les émotions, mais aussi la confiance, la conscience et la manière dont une personne perçoit Dieu.

Ne juge pas Christ par les fautes des hommes

Cependant, il est essentiel de comprendre une vérité fondamentale : Jésus-Christ n’est pas responsable du péché des hommes. Il ne faut jamais juger la beauté de l’Évangile par la laideur des contradictions humaines. L’or ne perd pas sa valeur parce qu’il tombe entre des mains sales. La vérité ne cesse pas d’être vraie parce qu’elle est mal représentée. La lumière ne devient pas ténèbres parce que certains ferment les yeux devant elle. De la même manière, Christ demeure parfait même lorsque ceux qui se disent ses disciples agissent d’une manière indigne de son nom.

Le grand danger consiste à détourner son regard de Jésus pour le fixer uniquement sur les hommes. Or, les hommes sont limités, changeants, fragiles, parfois incohérents et pécheurs. Même les croyants authentiques ne sont pas encore glorifiés. Ils sont en chemin, en lutte, en croissance. Mais il existe aussi, au milieu du peuple visible de Dieu, des personnes qui n’ont jamais été réellement régénérées. Elles connaissent le vocabulaire chrétien, participent à des activités religieuses, peuvent même occuper certaines positions, mais leur cœur n’a pas été transformé par la grâce. C’est pourquoi il ne faut pas confondre la véritable œuvre de Christ avec les apparences religieuses.

Le pasteur John MacArthur a un jour dit une phrase pleine de sagesse et d’humour : « L’Église n’est pas parfaite, elle ne l’a jamais été. Certaines personnes utilisent ce fait comme excuse pour rester loin de l’Église, disant : “J’aimerais assister à une Église, mais il y a trop d’hypocrites là-bas.” Je leur réponds : “Venez, il y a encore de la place pour un de plus.” » Cette phrase peut faire sourire, mais elle révèle une réalité profonde : l’Église visible est composée de personnes imparfaites. Là où il y a des êtres humains, il y aura des faiblesses, des erreurs, des tensions et des péchés à combattre. Mais cela ne doit jamais devenir une excuse pour rester loin de Christ.

L’Église n’est pas parfaite, mais Christ l’est

Il faut faire une distinction importante entre Christ et ceux qui le suivent. L’Église est appelée à être sainte, fidèle, pure et lumineuse dans ce monde. Elle doit porter un témoignage digne de l’Évangile. Lorsqu’elle échoue, elle doit se repentir, corriger ce qui doit l’être et revenir humblement à la Parole de Dieu. Mais même lorsque l’Église visible traverse des faiblesses, le Seigneur Jésus demeure sans tache. Il n’a jamais trompé personne. Il n’a jamais manipulé une âme. Il n’a jamais abusé de son autorité. Il n’a jamais parlé avec duplicité. Il n’a jamais promis ce qu’il ne pouvait accomplir. Il est parfaitement saint, parfaitement juste, parfaitement fidèle.

Cher ami, il y aura toujours de la place dans l’Église pour ceux que Jésus appelle. L’Église peut avoir des défauts, la religion organisée peut avoir ses faiblesses, le pasteur peut se tromper, le frère qui habite près de chez toi peut avoir un mauvais témoignage, et même les leaders les plus respectés peuvent faillir. Mais Jésus-Christ, Lui, ne faillit jamais. Il est le Fils éternel de Dieu, le Sauveur parfait, le Seigneur immuable. En Lui il n’existe aucun défaut, aucune corruption, aucune hypocrisie. Il est l’image parfaite du Dieu invisible, la manifestation suprême de la grâce et de la vérité.

Voilà pourquoi il est injuste de rejeter Christ à cause de ceux qui ne vivent pas selon Christ. Si quelqu’un trahit l’Évangile par son comportement, cela ne prouve pas que l’Évangile est faux ; cela prouve plutôt que le cœur humain a profondément besoin de l’Évangile. Si un homme religieux agit avec orgueil, froideur ou injustice, cela ne diminue pas la gloire de Jésus. Au contraire, cela montre combien nous avons besoin d’un Sauveur qui ne ressemble pas à nous. La perfection de Christ est précisément notre espérance, parce qu’elle nous rappelle que le salut ne repose pas sur la fidélité changeante des hommes, mais sur la fidélité éternelle du Fils de Dieu.

Ayons les regards fixés sur Jésus

L’auteur de l’épître aux Hébreux nous exhorte puissamment dans ce sens :

ayant les regards sur Jésus, le chef et le consommateur de la foi, qui, en vue de la joie qui lui était réservée, a souffert la croix, méprisé l’ignominie, et s’est assis à la droite du trône de Dieu.
Hébreux 12:2

Cette exhortation est d’une grande importance. La vie chrétienne ne consiste pas à fixer constamment les yeux sur les déceptions, les scandales, les faiblesses ou les contradictions des autres. Elle consiste à regarder à Jésus, le chef et le consommateur de la foi. Il est le commencement, le fondement, le centre et l’achèvement de notre espérance. Lorsque nos yeux restent fixés sur les hommes, nous finissons tôt ou tard par être troublés. Mais lorsque nos regards se portent sur Christ, notre âme retrouve la stabilité, la paix et la direction.

Regarder à Jésus ne signifie pas ignorer les problèmes réels dans l’Église. Cela ne signifie pas fermer les yeux devant le péché, ni excuser les abus, ni tolérer l’injustice. La Bible nous appelle à la vérité, à la discipline, à la repentance et à la restauration. Mais regarder à Jésus signifie que nous refusons de laisser les fautes des hommes devenir l’autorité suprême sur notre foi. Nous ne permettons pas aux blessures de définir notre vision de Dieu. Nous ne laissons pas les échecs humains voler à notre cœur la beauté du Sauveur. Christ doit rester plus grand que nos déceptions.

Le Seigneur Jésus a lui-même connu la trahison, l’abandon, l’injustice et l’hypocrisie religieuse. Il a été rejeté par les siens. Il a été livré par Judas, renié par Pierre, abandonné par ses disciples, condamné par des chefs religieux et crucifié par des hommes pécheurs. Pourtant, au milieu de cette souffrance, il n’a jamais cessé d’être saint. Il n’a jamais répondu au mal par le mal. Il n’a jamais perdu sa compassion. Il a supporté la croix avec une obéissance parfaite. C’est pourquoi lire sur le grand coût de suivre Jésus nous rappelle que la fidélité au Seigneur implique parfois de porter des douleurs, des incompréhensions et des renoncements, sans pour autant abandonner la vérité.

La douleur causée par les hommes ne doit pas t’éloigner du Sauveur

Il est triste de voir combien de personnes ont quitté toute communion chrétienne parce qu’elles ont été blessées par ceux qui auraient dû les accompagner avec douceur. Certaines ont été jugées trop durement. D’autres ont été ignorées dans leurs souffrances. D’autres encore ont vu des incohérences si profondes qu’elles ont perdu confiance. Mais il faut le dire avec amour : ne laisse pas la faute d’un homme te priver de la grâce de Dieu. Ne laisse pas l’hypocrisie d’une personne t’éloigner du seul Sauveur capable de guérir ton âme.

Satan utilise souvent les blessures spirituelles pour semer l’amertume. Il veut que la personne blessée conclue : « Tout cela est faux. Dieu n’existe pas. L’Église n’est qu’hypocrisie. La foi ne sert à rien. » Mais cette conclusion est dangereuse, car elle transforme une expérience douloureuse en rejet total de la vérité. Or, ce n’est pas parce qu’un homme a mal représenté Christ que Christ cesse d’être digne d’être connu, aimé et suivi. Le mauvais témoignage d’un chrétien ne doit pas devenir le tombeau de ta foi.

Si tu as été blessé, apporte cette blessure au Seigneur. Ne la cache pas. Ne fais pas semblant d’aller bien. Ne laisse pas ton cœur se durcir en silence. Christ connaît la douleur de la trahison. Il connaît les larmes de ceux qui se sentent abandonnés. Il connaît les blessures causées par l’injustice. Il n’est pas un Sauveur lointain, indifférent ou froid. Il est doux et humble de cœur. Il accueille ceux qui sont fatigués et chargés. Il restaure ceux qui viennent à Lui avec sincérité. Jésus ne méprise jamais une âme brisée.

Le vrai christianisme produit des fruits visibles

Il est également important de reconnaître que la Bible ne défend jamais l’hypocrisie. Le Seigneur Jésus a sévèrement repris les religieux qui parlaient de Dieu tout en vivant loin de Lui. Il a dénoncé les cœurs doubles, les apparences pieuses et la dureté spirituelle. Le Nouveau Testament enseigne clairement que la foi véritable produit des fruits : l’amour, la patience, la bonté, l’humilité, la sainteté, le pardon et la persévérance. Une personne réellement transformée par la grâce ne devient pas parfaite du jour au lendemain, mais elle entre dans un chemin de sanctification.

C’est pourquoi nous ne devons pas tomber dans deux extrêmes. Le premier extrême consiste à dire : « Puisque les chrétiens sont imparfaits, il ne faut jamais rien corriger. » C’est faux. Le péché doit être confessé, confronté et abandonné. Le deuxième extrême consiste à dire : « Puisqu’il y a des hypocrites dans l’Église, tout le christianisme est faux. » C’est également faux. La présence de faux témoignages ne détruit pas la vérité de l’Évangile. Elle nous rappelle plutôt que nous devons discerner, revenir aux Écritures et chercher une foi authentique.

Le vrai chrétien n’est pas celui qui prétend n’avoir aucun défaut. Le vrai chrétien est celui qui reconnaît son péché, se repent, cherche la grâce de Dieu et désire marcher dans l’obéissance. Il ne se glorifie pas lui-même. Il ne se cache pas derrière une façade religieuse. Il sait qu’il dépend entièrement de la miséricorde du Seigneur. Ainsi, lorsqu’un croyant tombe, il ne doit pas justifier son péché, mais revenir humblement à Dieu. Et lorsqu’il voit les fautes des autres, il doit garder un cœur vigilant, sans orgueil, sachant qu’il est lui aussi soutenu par la grâce.

Christ est parfaitement digne de confiance

La grande différence entre Jésus et nous, c’est qu’en Lui il n’y a aucune contradiction. Il est exactement ce qu’il déclare être. Ses paroles sont vraies. Ses promesses sont sûres. Son amour est pur. Sa justice est parfaite. Sa compassion n’est pas une façade. Sa sainteté n’est pas partielle. Lorsqu’il appelle les pécheurs à venir à Lui, il ne les attire pas pour les écraser, mais pour leur donner la vie. Lorsqu’il reprend, il le fait avec vérité. Lorsqu’il pardonne, il le fait pleinement. Lorsqu’il sauve, il sauve réellement.

À la croix, nous voyons la plus grande preuve de l’amour de Dieu. Là, Jésus n’a pas seulement enseigné la compassion ; il l’a démontrée par son sacrifice. Il n’a pas seulement parlé du pardon ; il a porté le péché de son peuple. Il n’a pas seulement dénoncé le mal ; il a triomphé du mal par son obéissance jusqu’à la mort. C’est pourquoi méditer sur la parole du pardon prononcée par Christ sur la croix nous aide à contempler un Sauveur qui n’est pas seulement un exemple moral, mais le Rédempteur parfait des pécheurs.

Lorsque tu regardes à la croix, tu découvres que Jésus ne ressemble pas aux hommes qui t’ont blessé. Il n’est pas manipulateur. Il n’est pas égoïste. Il n’est pas injuste. Il ne cherche pas à dominer pour son propre intérêt. Il donne sa vie. Il aime jusqu’au bout. Il prie même pour ses ennemis. Il porte la honte, la douleur et le jugement afin que des pécheurs puissent être réconciliés avec Dieu. Voilà le Christ que nous devons contempler. Voilà le Sauveur vers lequel nous devons diriger notre regard lorsque les hommes nous déçoivent.

Ne laisse pas l’amertume gouverner ton cœur

L’une des conséquences les plus dangereuses des blessures spirituelles est l’amertume. L’amertume commence souvent comme une douleur légitime, mais elle peut devenir une prison intérieure. Elle pousse la personne à tout interpréter à travers sa blessure. Elle rend le cœur méfiant, dur et fermé. Elle peut même empêcher de recevoir la consolation de Dieu. C’est pourquoi il faut traiter l’amertume devant le Seigneur, avec honnêteté et prière. Il ne s’agit pas de nier ce qui s’est passé, mais de refuser que le péché des autres devienne le maître de notre âme.

Pardonner ne signifie pas toujours rétablir immédiatement une relation sans discernement. Pardonner ne signifie pas nier la gravité du mal. Pardonner ne signifie pas protéger celui qui abuse ou manipule. Mais pardonner signifie remettre la justice entre les mains de Dieu et refuser de nourrir une haine qui détruit notre propre cœur. Le croyant peut chercher la justice, poser des limites sages, s’éloigner d’un environnement malsain, tout en demandant au Seigneur de le libérer de l’amertume. La grâce de Dieu ne nous appelle pas à la naïveté, mais à la liberté intérieure.

Dans cette même ligne, l’exhortation à ne pas se lasser de faire le bien est précieuse. Même lorsque nous avons vu le mal, même lorsque nous avons souffert à cause des incohérences des autres, nous ne devons pas permettre au mal de définir notre caractère. L’article Ne nous lassons pas de faire le bien nous rappelle cette nécessité de persévérer dans une conduite conforme à Dieu, malgré les contrariétés et les blessures. Le chrétien ne doit pas devenir dur simplement parce que d’autres ont été durs avec lui. Il doit demander au Seigneur un cœur gardé par la vérité et rempli de grâce.

Cherche une communion saine, centrée sur la Parole

Il est vrai que toutes les assemblées ne sont pas saines. Certaines communautés peuvent manquer de maturité, de vérité biblique, de responsabilité ou d’amour. C’est pourquoi il est important de chercher une Église où la Parole de Dieu est prêchée fidèlement, où Christ est au centre, où le péché n’est pas traité avec légèreté, où la grâce n’est pas transformée en licence, et où les croyants sont encouragés à grandir dans la sainteté. Une Église saine ne sera pas parfaite, mais elle reconnaîtra son besoin constant de revenir à Christ.

Ne cherche pas une assemblée sans défaut, car tu ne la trouveras pas sur cette terre. Cherche plutôt une assemblée qui aime la vérité, qui pratique la repentance, qui prend l’Écriture au sérieux, qui reconnaît l’autorité de Christ et qui manifeste un amour réel pour les âmes. Une Église biblique ne sera pas un musée de saints parfaits, mais une communauté de pécheurs sauvés par grâce, appelés à marcher ensemble vers la maturité. Elle sera un lieu où l’on apprend à porter les fardeaux les uns des autres, à se reprendre avec douceur, à pardonner, à servir et à persévérer.

Si tu as quitté toute communion chrétienne à cause d’une blessure, demande au Seigneur de te guider avec sagesse. Ne retourne pas nécessairement vers un lieu dangereux ou spirituellement malsain. Mais ne conclus pas non plus que tu dois vivre ta foi isolé pour toujours. Le chrétien a besoin de la Parole, de la prière, de la communion, de l’encouragement, de la correction et du service. L’isolement prolongé peut sembler protecteur au début, mais il peut aussi rendre l’âme vulnérable au découragement, à la confusion et à la froideur spirituelle.

Regarde au Sauveur, pas aux contradictions humaines

Cher lecteur, aujourd’hui l’invitation est simple : tourne ton regard vers Jésus-Christ. Arrête de mesurer la valeur de l’Évangile par les imperfections des hommes. Ne permets pas que l’hypocrisie de quelques-uns devienne un mur entre ton âme et le Sauveur. Regarde à Celui qui n’a jamais péché. Regarde à Celui qui a aimé parfaitement. Regarde à Celui qui a porté la croix. Regarde à Celui qui pardonne, restaure et transforme. Tout ce que ton cœur cherche profondément se trouve en Lui : la vérité, la paix, le pardon, la justice, la pureté et l’espérance éternelle.

Oui, les hommes peuvent décevoir. Oui, certains témoignages peuvent blesser. Oui, l’Église visible peut parfois montrer des faiblesses douloureuses. Mais Christ demeure le même hier, aujourd’hui et éternellement. Il n’est pas instable comme nous. Il n’est pas hypocrite. Il n’est pas impur. Il n’est pas injuste. Il est le Seigneur glorieux, le Sauveur fidèle, le bon Berger qui donne sa vie pour ses brebis. Si tu viens à Lui avec un cœur sincère, tu ne trouveras pas un juge froid prêt à t’écraser, mais un Rédempteur puissant, saint et compatissant.

Que cette vérité console ton cœur : Jésus ne déçoit jamais ceux qui placent leur confiance en Lui. Les hommes peuvent échouer, mais Lui reste fidèle. Les institutions peuvent faiblir, mais Lui demeure Roi. Les témoignages humains peuvent être contradictoires, mais son caractère reste parfait. Alors, au lieu de fuir Christ à cause des fautes des autres, cours vers Lui. Présente-Lui ta douleur, tes questions, tes blessures et tes déceptions. Il saura traiter ton cœur avec une grâce parfaite. Que Dieu te bénisse, te relève et t’attire chaque jour davantage vers Jésus-Christ, le seul Sauveur parfaitement digne de confiance.

Prière demandant la santé
Honore ton père et ta mère

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