Béni soit celui qui croit en Dieu

Avoir confiance dans le Seigneur nous aide à continuer le combat sans être dominés par la peur, car nous savons que Dieu prend soin de Ses enfants. Cette assurance est aussi au cœur de cette méditation sur la joie de celui qui place sa confiance en Dieu : notre sécurité ne dépend pas des circonstances, mais de la fidélité de l’Éternel.

Dieu est notre guide et notre secours

Dieu est notre guide. Il est Celui qui connaît parfaitement le chemin que nous devons suivre, même lorsque nous ne voyons pas encore ce qui se trouve devant nous. Nous pouvons faire des projets, réfléchir à différentes possibilités et essayer d’anticiper l’avenir, mais notre connaissance restera toujours limitée. Le Seigneur, Lui, connaît le commencement et la fin. Rien ne Le surprend et aucun événement ne peut échapper à Son regard.

C’est précisément pour cette raison que nous devons apprendre à dépendre de Lui. La confiance chrétienne ne consiste pas à croire que nous contrôlerons toutes les situations. Elle consiste à savoir que Dieu reste souverain même lorsque nous perdons le contrôle. Cette différence est fondamentale, car une foi construite sur notre capacité à tout comprendre s’effondrera rapidement lorsque l’inattendu arrivera.

Le Seigneur est également Celui qui nous délivre des dangers visibles et invisibles. Certaines difficultés peuvent être clairement identifiées, tandis que d’autres nous sont totalement inconnues. Pourtant, nous pouvons regarder en arrière et reconnaître combien de fois Dieu nous a préservés, dirigés ou empêchés de suivre un chemin qui aurait pu nous faire beaucoup de mal.

Le Dieu des armées écoute la prière de Son peuple

8 Éternel, Dieu des armées, écoute ma prière! Prête l’oreille, Dieu de Jacob! Pause.

9 Toi qui es notre bouclier, vois, ô Dieu! Et regarde la face de ton oint!

Psaumes 84:8-9

Le psalmiste s’adresse ici à l’Éternel comme au « Dieu des armées ». Cette expression nous rappelle Sa puissance et Son autorité souveraine. Celui à qui nous adressons nos prières n’est pas un Dieu faible ou limité par les circonstances. Il est le Seigneur des armées célestes, Celui qui règne sur toute la création.

Pourtant, ce Dieu infiniment puissant prête l’oreille à la prière de Son peuple. Voilà l’une des vérités les plus merveilleuses de la vie chrétienne. Le Dieu qui gouverne les cieux entend la voix de celui qui L’invoque avec sincérité. Notre prière peut sembler faible, nos mots peuvent manquer d’éloquence, mais la puissance d’une prière ne repose pas sur la grandeur de celui qui prie, mais sur la grandeur de Celui qui écoute.

Le psalmiste demande également : « Toi qui es notre bouclier, vois, ô Dieu ! » Il reconnaît ainsi que sa protection véritable ne vient pas de ses propres capacités. Dieu Lui-même est son bouclier. Cette image reviendra souvent dans les Psaumes et constitue une source profonde de consolation pour tous ceux qui traversent une période de combat.

Le secours vient de l’Éternel

Cette même confiance apparaît dans le Psaume 121, lorsque le psalmiste lève les yeux vers les montagnes et se demande d’où viendra son secours. La réponse est immédiate : son secours vient de l’Éternel.

1 Je lève mes yeux vers les montagnes… D’où me viendra le secours?

2 Le secours me vient de l’Éternel, Qui a fait les cieux et la terre.

Psaumes 121:1-2

Cette réponse change complètement notre manière de considérer les difficultés. Notre secours ne vient pas d’une puissance incertaine ou d’une ressource limitée. Il vient de Celui qui a créé les cieux et la terre. Si Dieu a créé ce que nous voyons, quelle situation pourrait être trop difficile pour Lui ?

Le problème est que nous regardons souvent d’abord vers les hommes, les ressources, nos propres capacités ou les circonstances favorables. Ce n’est pas mauvais de recevoir l’aide d’autres personnes, car Dieu peut parfaitement utiliser des moyens humains pour nous secourir. Mais notre confiance ultime ne doit jamais reposer sur le moyen plutôt que sur Celui qui le donne.

Lorsque toutes les autres portes semblent fermées, Dieu reste Dieu. Lorsqu’une personne ne peut plus nous aider, le Seigneur n’a pas perdu Sa puissance. Lorsque nos ressources diminuent, les ressources de Dieu ne diminuent pas avec elles.

Pourquoi craindre lorsque Dieu est avec nous ?

Si notre secours vient réellement de l’Éternel, nous devons nous demander pourquoi nous accordons parfois tant de pouvoir aux paroles de nos adversaires. Une menace peut nous troubler, une critique peut nous blesser et une situation hostile peut produire de l’inquiétude. Pourtant, aucune parole humaine n’a davantage d’autorité que la volonté souveraine de Dieu.

Cela ne signifie pas que les attaques n’existent pas ou que nous devons devenir imprudents. La Bible ne nous demande jamais de prétendre qu’un danger réel n’est pas réel. Elle nous demande plutôt de voir le danger dans une perspective correcte : l’adversaire n’est jamais plus grand que notre Dieu.

Cette assurance apparaît clairement dans cet enseignement intitulé « J’ai confiance en Dieu, je ne craindrai pas », où la confiance est liée à la certitude que le Seigneur demeure notre refuge, notre bouclier et notre force. La peur peut frapper à la porte de notre cœur, mais elle ne doit pas devenir notre maître.

La confiance en Dieu n’est pas l’absence de peur

Il est important de comprendre que faire confiance à Dieu ne signifie pas nécessairement ne jamais ressentir la peur. Plusieurs hommes de Dieu ont connu des moments d’angoisse. David a fui devant ses ennemis, les disciples ont eu peur dans la tempête et Paul a connu de nombreuses situations dangereuses.

La différence se trouve dans ce que nous faisons lorsque la peur apparaît. La foi ne dit pas toujours : « Je ne ressens rien ». Elle dit souvent : « Même si je ressens de la peur, je vais continuer à faire confiance au Seigneur ». Le courage chrétien n’est donc pas l’insensibilité, mais la décision de croire Dieu malgré ce que nos émotions nous disent.

Il y aura des jours où notre cœur semblera fort et d’autres où nous devrons nous rappeler plusieurs fois les mêmes promesses. Cela ne signifie pas nécessairement que notre foi est fausse. Nous sommes des êtres humains fragiles qui ont besoin d’être continuellement ramenés vers la vérité de Dieu.

Crions au Seigneur avec sincérité

Le Psaume 84 nous montre un homme qui prie. Il ne se contente pas de réfléchir sur Dieu de manière théorique. Il s’adresse à Lui : « Écoute ma prière ! Prête l’oreille ! » Cette attitude doit aussi caractériser notre vie chrétienne.

Lorsque nous sommes troublés, nous pouvons passer beaucoup de temps à parler du problème à nous-mêmes ou aux autres sans réellement le présenter devant Dieu. Nous répétons mentalement ce qui pourrait arriver, ce que quelqu’un a dit ou tout ce qui pourrait mal tourner. Pourtant, la prière nous invite à tourner nos inquiétudes vers Celui qui peut réellement agir.

Crier à Dieu ne signifie pas que nous devons utiliser des paroles extraordinaires. Une prière sincère peut être très simple : « Seigneur, aide-moi. Donne-moi de la sagesse. Fortifie mon cœur. Je ne sais pas quoi faire, mais mes yeux sont tournés vers Toi. » Dieu n’est pas impressionné par la sophistication de nos phrases ; Il regarde au cœur.

Dieu est notre bouclier

Lorsque les Écritures présentent Dieu comme un bouclier, l’image est particulièrement forte. Dans le contexte du combat ancien, le bouclier était placé entre le soldat et l’attaque. Il permettait d’avancer tout en offrant une protection contre les coups de l’adversaire.

Dire que Dieu est notre bouclier ne signifie pas qu’aucune difficulté ne nous atteindra jamais. Cela signifie que notre vie demeure entre Ses mains et qu’aucune attaque ne peut aller au-delà de ce qu’Il permet dans Sa sagesse. Même lorsque Dieu permet une épreuve, Il peut l’utiliser pour notre croissance, notre sanctification ou l’accomplissement d’un dessein que nous ne comprenons pas encore.

Voilà pourquoi la confiance en Dieu dépasse la simple demande de protection physique. Nous Lui demandons aussi de protéger notre cœur contre l’amertume, notre intelligence contre le mensonge, notre foi contre le découragement et notre marche contre les pièges du péché.

Nous combattons, mais nous ne combattons pas seuls

La vie chrétienne est souvent décrite avec le langage du combat. Nous luttons contre le péché, contre les tentations, contre les mensonges qui cherchent à déformer notre manière de penser et contre tout ce qui voudrait nous éloigner de la fidélité envers Christ.

Mais le croyant ne doit jamais imaginer qu’il combat seul avec ses propres forces. Si notre victoire dépendait exclusivement de notre volonté, nous serions rapidement épuisés. Nous avons besoin de la grâce de Dieu, de Sa Parole, de la prière et de l’œuvre du Saint-Esprit.

Cela nous protège également d’une confiance excessive en nous-mêmes. Il est possible de commencer une bataille spirituelle avec beaucoup d’assurance personnelle et d’oublier que notre force vient du Seigneur. Nous sommes appelés à être courageux, mais jamais indépendants de Dieu.

Le Seigneur est un soleil et un bouclier

Car l’Éternel Dieu est un soleil et un bouclier, L’Éternel donne la grâce et la gloire, Il ne refuse aucun bien à ceux qui marchent dans l’intégrité.

Psaumes 84:11

Ce verset contient deux images magnifiques : Dieu est un soleil et un bouclier. Comme soleil, Il éclaire notre chemin. Comme bouclier, Il nous protège. Nous avons besoin des deux. Il ne suffit pas d’être protégé si nous ne savons pas dans quelle direction avancer, et il ne suffit pas de connaître la direction si nous n’avons aucune protection pendant le voyage.

La lumière de Dieu nous aide à discerner. Sa Parole expose les chemins dangereux, révèle les mensonges et nous enseigne ce qui est juste. Sa protection nous accompagne ensuite lorsque nous choisissons de marcher dans cette lumière.

Cette combinaison nous montre combien la présence de Dieu est complète. Il n’est pas simplement Celui vers qui nous courons après avoir commis une erreur. Il est aussi Celui qui veut nous guider afin que nous évitions certains chemins destructeurs dès le commencement.

Il ne refuse aucun bien à ceux qui marchent dans l’intégrité

La deuxième partie du verset demande une lecture attentive. Le psalmiste affirme que Dieu ne refuse aucun bien à ceux qui marchent dans l’intégrité. Cela ne signifie pas que Dieu promet de donner tout ce que nous désirons. Nous demandons parfois des choses que nous considérons comme bonnes, alors que le Seigneur voit des conséquences que nous ne pouvons pas encore percevoir.

Dieu connaît réellement ce qui est bon pour Ses enfants. Il peut donc répondre oui, non ou attendre. La confiance consiste aussi à croire que Sa sagesse est supérieure à la nôtre lorsque Sa réponse n’est pas celle que nous espérions.

Marcher dans l’intégrité signifie vivre avec un cœur sincère devant Dieu, sans chercher à maintenir volontairement une double vie. Cette relation entre confiance et droiture apparaît également dans cette réflexion sur le danger de choisir notre propre voie au lieu de celle de Dieu. Nous ne pouvons pas demander au Seigneur de diriger nos pas tout en refusant continuellement la direction qu’Il a déjà révélée.

L’obéissance accompagne la confiance

Nous ne devons jamais opposer confiance et obéissance. La personne qui fait réellement confiance à Dieu cherchera aussi à Lui obéir. Si nous croyons que Dieu est bon, sage et fidèle, nous aurons davantage de raisons de croire que Ses commandements sont également pour notre bien.

Cela ne signifie pas que notre obéissance sera parfaite. Tous les croyants connaissent des faiblesses et doivent continuellement se repentir. Mais il existe une différence entre tomber en marchant vers Dieu et choisir volontairement une vie de rébellion tout en prétendant Lui faire confiance.

Il serait donc incorrect de dire que Dieu « part » simplement dès que nous commettons une faute. Le Seigneur discipline Ses enfants et nous appelle à la repentance, mais Sa fidélité ne dépend pas d’une perfection que nous serions incapables de produire. En même temps, la grâce ne doit jamais devenir une excuse pour l’indifférence envers l’obéissance.

La confiance en Dieu se construit dans le quotidien

Nous aimerions parfois posséder une confiance immense lorsque arrive une grande épreuve, mais cette confiance se développe souvent à travers les petites expériences quotidiennes. Nous apprenons à connaître la fidélité de Dieu en Le cherchant dans les détails ordinaires de notre vie.

Lorsque nous prions pour une petite décision et voyons comment Dieu nous dirige, notre confiance grandit. Lorsque nous traversons une période d’incertitude et découvrons ensuite que le Seigneur avait déjà préparé le chemin, nous apprenons à dépendre davantage de Lui.

Notre mémoire spirituelle joue ici un rôle important. Nous devons nous rappeler ce que Dieu a déjà fait. L’oubli nourrit souvent l’inquiétude, tandis que le souvenir de Sa fidélité fortifie la foi.

Ne jugeons pas la fidélité de Dieu par notre calendrier

L’un des domaines où notre confiance est particulièrement éprouvée est l’attente. Nous prions aujourd’hui et aimerions recevoir la réponse demain. Lorsque les semaines, les mois ou même les années passent, nous pouvons commencer à nous demander si Dieu nous a oubliés.

Mais le retard selon notre calendrier ne signifie pas nécessairement un retard dans le dessein de Dieu. Il existe des moments où le Seigneur utilise précisément l’attente pour accomplir quelque chose en nous. Nous demandons une réponse, mais Dieu développe aussi notre patience, notre dépendance et notre caractère.

Cela ne rend pas l’attente facile. Mais elle devient différente lorsque nous croyons que Dieu n’est jamais absent simplement parce qu’Il n’agit pas au rythme que nous avions imaginé.

Heureux l’homme qui se confie en Dieu

Éternel des armées! Heureux l’homme qui se confie en toi!

Psaumes 84:12

Le Psaume se termine par cette magnifique déclaration. Le bonheur véritable appartient à celui qui se confie en l’Éternel. Ce bonheur ne dépend donc pas d’une vie sans problème. Si tel était le cas, aucun croyant traversant une épreuve ne pourrait être appelé heureux.

Le bonheur dont parle le texte repose sur la relation avec Dieu. Une personne peut se trouver dans une saison difficile et posséder malgré tout une paix que les circonstances seules ne peuvent expliquer. Elle sait que Dieu demeure son Père, son secours et son bouclier.

Cette confiance ne supprime pas nécessairement les larmes. Elle nous donne plutôt un endroit où pleurer. Elle ne supprime pas toutes les questions, mais elle nous donne Celui vers qui apporter nos questions. Elle ne supprime pas automatiquement le combat, mais elle change radicalement la manière dont nous le traversons.

La paix du croyant ne dépend pas des circonstances

Une personne dont la paix dépend uniquement des circonstances vivra continuellement dans l’instabilité. Lorsque tout va bien, elle se sentira forte. Dès qu’un problème apparaîtra, elle perdra sa sécurité.

Dieu nous appelle à une confiance plus profonde. Notre paix repose sur Son caractère. Les circonstances changent, mais Dieu demeure le même. Les hommes peuvent promettre quelque chose aujourd’hui et changer d’avis demain. Dieu, Lui, est fidèle à Sa Parole.

C’est pour cela que nous pouvons continuer à avancer au milieu de l’incertitude. Nous ne connaissons peut-être pas la prochaine étape, mais nous connaissons Celui qui connaît toute la route.

N’ayons pas peur de nous approcher du Seigneur

Lorsque nous traversons une difficulté, notre premier réflexe devrait être de nous approcher de Dieu et non de nous éloigner de Lui. Pourtant, certaines personnes font exactement le contraire. Elles cessent de prier, abandonnent progressivement la lecture de la Bible et s’isolent spirituellement parce qu’elles sont découragées.

Mais c’est précisément dans ces moments que nous avons le plus besoin de revenir vers le Seigneur. Cette invitation apparaît fortement dans l’article « N’ayez pas peur », où la proximité de Dieu est présentée comme une raison de continuer à Lui faire confiance au milieu de l’affliction.

Nous n’avons pas besoin d’attendre d’être spirituellement forts pour venir devant Dieu. Nous venons justement parce que nous sommes faibles. La prière n’est pas la récompense réservée aux croyants qui réussissent ; elle est l’un des moyens par lesquels les croyants faibles reçoivent continuellement la grâce dont ils ont besoin.

La foi n’est pas de la passivité

Faire confiance à Dieu ne signifie pas rester immobile lorsqu’Il nous donne la possibilité d’agir. La Bible ne présente pas la foi comme une excuse pour l’imprudence ou la paresse. Nous pouvons prier et travailler, demander la direction du Seigneur et prendre des décisions responsables.

Si nous sommes malades, faire confiance à Dieu n’interdit pas de consulter un médecin. Si nous avons un problème financier, la foi n’empêche pas de gérer sagement notre budget. Si nous sommes dans une situation dangereuse, nous pouvons rechercher une protection appropriée.

La différence se trouve dans l’endroit où repose notre confiance finale. Nous utilisons les moyens disponibles tout en reconnaissant que notre véritable sécurité demeure en Dieu.

Dieu peut nous soutenir sans enlever immédiatement l’épreuve

Nous associons souvent le secours de Dieu à la disparition rapide du problème. Pourtant, le Seigneur peut parfois nous secourir d’une autre manière : en nous donnant la force de continuer au milieu de l’épreuve.

Paul demanda que son écharde lui soit enlevée, mais Dieu lui répondit par la suffisance de Sa grâce. Cela nous apprend qu’une prière exaucée n’a pas toujours la forme que nous avions imaginée. Dieu peut changer la situation ou Il peut nous transformer pendant que la situation demeure.

Dans les deux cas, Sa fidélité n’est pas diminuée. Parfois, nous découvrons une force nouvelle précisément parce que le Seigneur ne retire pas immédiatement ce que nous voulions voir disparaître.

Notre adversaire n’a pas le dernier mot

Il existe des moments où les paroles ou les actions de certaines personnes peuvent nous donner l’impression qu’elles contrôlent notre avenir. Une accusation, une opposition ou une décision injuste peut produire une profonde inquiétude.

Mais aucune personne ne possède l’autorité suprême sur notre vie. Les hommes peuvent prendre certaines décisions, mais ils ne peuvent renverser la volonté souveraine de Dieu. Joseph en Égypte en est un exemple extraordinaire : ses frères purent le vendre, Potiphar put l’emprisonner injustement, mais personne ne pouvait empêcher Dieu d’accomplir Son dessein.

Cette vérité nous libère de l’obsession de contrôler toutes les opinions ou tous les mouvements de nos adversaires. Nous pouvons agir avec sagesse et défendre ce qui doit l’être, mais nous n’avons pas besoin de vivre dans une peur permanente.

Continuons à combattre avec les yeux tournés vers Dieu

Le Psaume 121 commence avec des yeux levés. Cette image devrait aussi caractériser notre vie spirituelle. Les problèmes cherchent toujours à attirer tout notre regard vers eux. Plus nous les contemplons exclusivement, plus ils semblent immenses.

Lever les yeux vers Dieu ne signifie pas nier le problème. Cela signifie replacer le problème sous la lumière de la grandeur divine. Nous reconnaissons l’épreuve, mais nous reconnaissons également que le Créateur des cieux et de la terre demeure notre secours.

Notre combat peut être grand, mais notre Dieu est plus grand. Nos forces peuvent diminuer, mais les Siennes ne s’épuisent jamais. Nos solutions peuvent arriver à leur limite, mais Sa sagesse n’en possède aucune.

Ne cessons jamais de faire confiance au Seigneur

Il y aura des périodes où faire confiance à Dieu semblera facile, particulièrement lorsque nous voyons clairement Sa provision et Ses réponses. Mais la foi est particulièrement précieuse lorsqu’elle continue de s’attacher au Seigneur alors que le chemin est encore obscur.

Nous pouvons dire avec le psalmiste : « Le secours me vient de l’Éternel ». Nous pouvons nous rappeler que Dieu est un soleil lorsque nous avons besoin de direction et un bouclier lorsque nous avons besoin de protection. Nous pouvons également recevoir la déclaration finale du Psaume 84 comme une promesse précieuse : heureux est celui qui se confie en Lui.

Approchons-nous donc chaque jour du Seigneur avec un cœur sincère. Demandons-Lui la sagesse pour marcher dans l’intégrité, la patience pour attendre Son temps et la force nécessaire pour continuer lorsque nos propres ressources semblent épuisées.

Lorsque la peur nous parlera, répondons par la vérité de la Parole. Lorsque les circonstances sembleront impossibles, souvenons-nous de Celui qui a créé les cieux et la terre. Lorsque nos adversaires voudront nous intimider, rappelons-nous que notre avenir n’est pas entre leurs mains. Et lorsque nous serons faibles, ne prétendons pas être forts par nous-mêmes : courons vers Celui qui est notre force.

Notre confiance ne repose pas sur une promesse humaine, mais sur le caractère d’un Dieu qui demeure fidèle. Voilà pourquoi nous pouvons continuer le combat avec courage. « Éternel des armées ! Heureux l’homme qui se confie en toi ! » Que cette parole reste profondément gravée dans notre cœur et nous rappelle chaque jour que le Seigneur est notre secours, notre lumière, notre bouclier et notre force.

Séparés de Jésus nous ne pouvons rien faire
Le salut vient du Seigneur

3 comments on “Béni soit celui qui croit en Dieu

  1. Jamais sans Dieu.
    Toujours croire à la n lui et ne jamais se décourager, car le timing de Dieu n’est pas celui des hommes la patiente compte beaucoup.
    Au nom puissant de Jesus 🙏🏿🥹

  2. Heureux ceux qui croient en lui 🙏❤️ seigneur donne nous la force de toujours croire en toi au nom puissant de jesus amen 🫂🌹

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