Dieu nous aime : cette vérité appartient au cœur même de la foi chrétienne. Son amour ne repose pas sur nos mérites, mais sur Son propre caractère, car Dieu est amour. La preuve suprême de cet amour est Jésus-Christ, donné pour sauver des pécheurs qui ne pouvaient pas se sauver eux-mêmes.
Comprendre l’amour de Dieu ne signifie pas simplement connaître une doctrine ou répéter une phrase que nous avons entendue depuis notre enfance. Il s’agit d’une vérité qui doit transformer notre manière de regarder Dieu, notre salut, nos épreuves et même notre propre identité. Beaucoup de croyants peuvent affirmer avec leur bouche que Dieu les aime tout en vivant intérieurement comme s’ils devaient constamment mériter Son affection.
Mais l’Évangile nous conduit dans une direction différente. Dieu n’a pas attendu que nous devenions dignes de Lui pour manifester Son amour. Au contraire, l’Écriture nous montre que Son amour s’est manifesté envers des êtres humains pécheurs, incapables de produire par eux-mêmes la réconciliation dont ils avaient besoin.
L’amour de Dieu est au centre de l’Évangile
Lorsque nous voulons comprendre jusqu’où va l’amour de Dieu, nous devons regarder premièrement à Jésus-Christ. Beaucoup de choses dans notre vie peuvent nous donner une indication de la bonté divine : le souffle que nous recevons, la nourriture, la famille, les moments heureux, la création et les nombreuses bénédictions quotidiennes.
Cependant, aucune de ces choses ne constitue la démonstration ultime de Son amour. La preuve la plus grande se trouve dans le fait que Dieu a envoyé Son Fils dans un monde marqué par le péché afin d’accomplir l’œuvre du salut.
Car Dieu a tant aimé le monde qu’il a donné son Fils unique, afin que quiconque croit en lui ne périsse point, mais qu’il ait la vie éternelle.
Jean 3:16
Ce verset est tellement connu que nous risquons parfois de ne plus ressentir le poids de ce qu’il affirme. Dieu a donné Son Fils. L’amour biblique n’est donc pas simplement une émotion divine abstraite. Il s’est manifesté dans une action historique et coûteuse.
Dieu nous a aimés en donnant. Il ne nous a simplement envoyé un message disant qu’Il nous aimait ; Il a donné Celui qui était le plus précieux.
La croix nous révèle la profondeur de cet amour
Lorsque nous contemplons la croix, nous comprenons que l’amour de Dieu ne doit jamais être réduit à une sentimentalité superficielle. Jésus-Christ a connu la souffrance, le rejet et la mort afin d’accomplir l’œuvre que le Père Lui avait confiée.
La croix nous dit quelque chose de très sérieux sur notre condition. Si l’être humain avait simplement eu besoin de conseils supplémentaires, Dieu aurait pu envoyer uniquement un enseignant. Si notre principal problème avait été un manque d’information, une nouvelle philosophie aurait pu suffire.
Mais nous avions besoin de rédemption. Nous étions coupables devant Dieu et incapables d’effacer nos propres péchés. Le sacrifice de Christ nous montre donc à la fois la gravité du péché et l’immensité de la grâce.
C’est précisément ce que nous contemplons lorsque nous méditons sur la parole de pardon prononcée par Christ sur la croix. Là où l’homme méritait le jugement, le Sauveur accomplit l’œuvre par laquelle le pardon peut être annoncé aux pécheurs.
Dieu ne nous aime pas parce que nous sommes parfaits
L’une des erreurs les plus fréquentes dans notre relation avec Dieu consiste à penser que Son amour augmente et diminue constamment selon notre performance. Lorsque nous avons bien prié, lu la Bible et résisté à une tentation, nous pouvons nous sentir dignes de Son amour. Mais après un échec, nous commençons immédiatement à nous demander si Dieu peut encore nous aimer.
Nous devons distinguer l’amour de Dieu de l’approbation de tout ce que nous faisons. Dieu n’approuve jamais le péché. Il discipline Ses enfants, nous appelle à la repentance et prend notre sanctification au sérieux. Mais cela ne signifie pas que Son amour repose sur notre capacité à atteindre la perfection.
Si Dieu avait attendu notre perfection pour nous aimer, aucun être humain n’aurait jamais connu Son amour salvateur. L’Évangile proclame précisément que Christ est venu pour les pécheurs.
La grâce commence là où disparaît notre prétention à pouvoir nous sauver par notre propre mérite.
Notre valeur ne vient pas de notre capacité à impressionner Dieu
Nous vivons dans un monde où l’amour humain est souvent conditionné par la performance. Certaines personnes nous apprécient parce que nous leur sommes utiles. D’autres nous respectent parce que nous possédons une certaine position, une capacité particulière ou quelque chose qui attire leur admiration.
Lorsque nous nous habituons à ce type de relations, nous pouvons inconsciemment appliquer la même logique à Dieu. Nous commençons à penser que nous devons Lui démontrer constamment que nous méritons qu’Il s’intéresse à nous.
Mais Dieu n’est pas impressionné par ce qui impressionne les hommes. Il connaît parfaitement notre cœur, nos pensées, nos motivations, nos faiblesses et nos péchés cachés. Pourtant, l’Évangile nous annonce qu’en Christ existe une grâce réelle pour ceux qui viennent à Lui dans la repentance et la foi.
L’amour de Dieu dépasse notre connaissance
Dans Éphésiens 3, Paul prie pour que les croyants comprennent quelque chose qui, paradoxalement, dépasse la connaissance humaine : l’amour de Christ.
Il parle de sa largeur, de sa longueur, de sa profondeur et de sa hauteur. L’idée est claire : cet amour dépasse les dimensions que notre esprit peut facilement saisir. Plus nous découvrons l’œuvre de Dieu, plus nous comprenons qu’il reste encore beaucoup à contempler.
Quelques versets plus loin, Paul termine sa prière par cette magnifique doxologie :
20 Or, à celui qui peut faire, par la puissance qui agit en nous, infiniment au delà de tout ce que nous demandons ou pensons,
21 à lui soit la gloire dans l’Église et en Jésus Christ, dans toutes les générations, aux siècles des siècles! Amen!
Éphésiens 3:20-21
Ces paroles sont souvent citées lorsque nous demandons à Dieu quelque chose de grand, mais leur contexte est particulièrement riche. Paul vient de prier afin que l’Église soit enracinée dans l’amour et connaisse l’amour de Christ qui surpasse toute connaissance.
Le Dieu capable de faire au-delà de ce que nous demandons ou pensons est également Celui dont l’amour dépasse tout ce que nous pouvons pleinement comprendre.
L’amour de Dieu ne signifie pas une vie sans souffrance
C’est ici que beaucoup de croyants connaissent une crise. Ils savent que Dieu les aime, mais ils rencontrent une épreuve douloureuse. Une maladie arrive, un proche meurt, une relation se brise, une prière semble rester sans réponse ou une situation injuste dure beaucoup plus longtemps que prévu.
Nous pouvons alors être tentés de raisonner ainsi : « Si Dieu m’aimait réellement, pourquoi permettrait-Il cela ? »
Pour répondre bibliquement, nous devons regarder aux personnes que Dieu aimait dans les Écritures. Jésus aimait Lazare, et Lazare mourut. Paul était un serviteur profondément aimé de Dieu, et pourtant il fut emprisonné, battu et persécuté. Les apôtres appartenaient à Christ, mais leur fidélité ne leur épargna pas la souffrance.
Ainsi, la souffrance n’est pas une preuve automatique de l’absence d’amour de Dieu. Dans un monde déchu, les enfants de Dieu traversent eux aussi des douleurs réelles.
La croix elle-même nous empêche de confondre amour et confort
Personne n’a jamais été aimé par le Père comme le Fils éternel. Pourtant, Jésus marcha volontairement vers la croix. Si nous définissions l’amour de Dieu par l’absence de souffrance, nous serions incapables de comprendre le Calvaire.
Cela ne signifie pas que Dieu prend plaisir à nos douleurs. La Bible présente un Dieu compatissant, proche de ceux qui ont le cœur brisé et attentif aux souffrances de Son peuple.
Mais Son amour poursuit parfois des objectifs plus grands que notre confort immédiat. Nous voyons seulement une petite partie de l’histoire, tandis que Dieu connaît parfaitement le commencement et la fin.
Rien ne peut nous séparer de l’amour du Christ
Romains 8 contient l’une des déclarations les plus puissantes de toute la Bible concernant la sécurité du croyant dans l’amour de Dieu.
Qui nous séparera de l’amour de Christ? Sera-ce la tribulation, ou l’angoisse, ou la persécution, ou la faim, ou la nudité, ou le péril, ou l’épée?
Romains 8:35
Remarquons quelque chose d’important : Paul ne dit pas que celui qui est aimé de Christ ne connaîtra jamais la tribulation, l’angoisse, la persécution ou la faim. Il pose une question différente : ces choses pourront-elles nous séparer de l’amour de Christ ?
La réponse est non.
C’est également le message développé dans cette réflexion sur le fait que rien ne nous séparera de l’amour du Christ. Les épreuves peuvent changer nos circonstances, mais elles ne possèdent pas le pouvoir d’annuler l’œuvre de Dieu en faveur de ceux qui appartiennent à Jésus-Christ.
La tribulation n’annule pas l’amour de Dieu
Nous avons tendance à interpréter l’amour à travers ce qui nous arrive aujourd’hui. Une bonne journée peut nous donner l’impression que Dieu est très proche. Une mauvaise journée peut nous faire sentir exactement le contraire.
Mais l’amour de Dieu ne change pas au rythme de nos circonstances.
Imaginez Paul en prison. S’il avait évalué l’amour de Dieu uniquement par son niveau de confort, il aurait pu conclure que Dieu l’avait oublié. Pourtant, c’est précisément cet homme qui écrivit certaines des plus grandes déclarations sur la fidélité et l’amour divins.
Notre foi doit donc apprendre à regarder plus profondément que les circonstances immédiates.
Nous pouvons crier à Dieu avec confiance
Lorsque nous savons que Dieu nous aime, notre manière de prier change. Nous n’approchons pas un Dieu indifférent que nous devons convaincre de s’intéresser enfin à nous. Nous nous approchons de notre Père céleste.
Cela ne signifie pas qu’Il répondra toujours comme nous l’avions imaginé. Mais nous pouvons Lui parler avec assurance, déposer devant Lui nos peurs et reconnaître notre dépendance.
Dans les moments où nous ne savons même plus exactement quoi demander, nous pouvons simplement dire : « Seigneur, Tu connais ma situation. Je ne comprends pas tout, mais je sais que Tu es bon et que je peux me confier en Toi. »
La prière chrétienne repose ainsi davantage sur le caractère de Dieu que sur notre capacité à trouver les mots parfaits.
Dieu peut faire infiniment au-delà de ce que nous pensons
Éphésiens 3:20 ne doit pas devenir une formule destinée à garantir la réalisation de tous nos rêves personnels. Paul ne dit pas que Dieu accomplira nécessairement chacun de nos projets simplement parce que Sa puissance est infinie.
Il affirme que Dieu est capable d’agir d’une manière qui dépasse notre compréhension. Sa puissance ne connaît pas les limites qui caractérisent les capacités humaines.
Cela signifie que, même lorsqu’une situation semble sans issue à nos yeux, nous ne devons jamais conclure que Dieu est impuissant.
Il peut changer une circonstance. Il peut ouvrir une porte. Il peut restaurer. Mais Il peut également accomplir quelque chose de plus profond : nous transformer au milieu d’une situation que nous aurions préféré éviter.
La puissance de Dieu ne se manifeste pas seulement lorsqu’Il change ce qui nous entoure, mais aussi lorsqu’Il change ce qui se passe en nous.
L’amour de Dieu nous conduit à la repentance
Parler de l’amour de Dieu ne signifie jamais minimiser le péché. Au contraire, lorsque nous comprenons combien Dieu nous a aimés, notre péché devrait nous paraître encore plus sérieux.
Comment pourrions-nous contempler la croix et considérer ensuite le péché comme quelque chose d’insignifiant ? Si Christ a donné Sa vie pour nous délivrer du péché, nous ne pouvons pas utiliser l’amour de Dieu comme excuse pour continuer volontairement dans ce dont Jésus est venu nous sauver.
La véritable compréhension de la grâce produit une repentance sincère. Nous ne voulons pas obéir afin d’acheter l’amour de Dieu ; nous voulons obéir parce que nous avons été aimés.
L’amour de Dieu transforme notre manière d’aimer les autres
L’amour divin n’est pas destiné à s’arrêter en nous. Jean explique que celui qui a été aimé par Dieu doit aussi apprendre à aimer son frère.
Il est facile de parler de l’amour de Dieu tout en conservant de la haine, de l’amertume ou une indifférence totale envers les personnes autour de nous. Mais l’Évangile produit progressivement une autre manière de vivre.
Lorsque nous nous souvenons de la patience que Dieu a eue envers nous, nous devenons plus patients. Lorsque nous nous souvenons du pardon reçu, nous apprenons à pardonner. Lorsque nous contemplons la compassion de Christ, nous devenons plus sensibles aux besoins des autres.
Ainsi, l’amour de Dieu devient visible lorsque ceux qui l’ont reçu commencent à le refléter.
Le croyant n’a pas besoin de vivre constamment dans la peur du rejet
Certaines personnes vivent leur relation avec Dieu dans une peur permanente. Elles imaginent le Seigneur uniquement comme quelqu’un qui attend leur prochaine erreur pour les rejeter.
Nous devons certainement avoir une sainte crainte de Dieu et prendre le péché au sérieux. Mais la vie chrétienne ne consiste pas à vivre terrorisés par l’idée que Dieu peut cesser de nous aimer d’un instant à l’autre.
Pour celui qui est en Christ, la base de sa relation avec Dieu ne se trouve pas dans sa propre perfection, mais dans l’œuvre parfaite de Jésus.
Voilà pourquoi la croix est tellement importante. Elle dirige constamment notre regard hors de nous-mêmes et vers Celui qui a accompli le salut.
Le pardon révèle également l’amour de Dieu
Lorsque nous confessons sincèrement notre péché, nous découvrons que Dieu n’est pas avare de pardon. Cela ne signifie pas qu’Il traite légèrement notre désobéissance, mais que Christ a réellement accompli ce qui était nécessaire pour sauver Son peuple.
Le brigand crucifié à côté de Jésus en fournit une illustration extraordinaire. Il n’avait plus le temps de reconstruire sa vie, d’accomplir de grandes œuvres ou de réparer tout ce qu’il avait fait. Il se tourna vers Christ dans la foi et reçut une promesse merveilleuse.
Cette scène, développée dans la parole du salut adressée au brigand sur la croix, nous rappelle que le salut est un triomphe de la grâce et non une récompense accordée à ceux qui peuvent présenter leur propre perfection.
Quand nos émotions nous disent que Dieu ne nous aime plus
Il existe des journées où nous ressentons profondément l’amour de Dieu. La prière semble facile, les Écritures nous touchent et notre cœur est rempli de gratitude.
Mais d’autres jours sont très différents. Nous pouvons nous sentir froids, découragés ou spirituellement épuisés. Dans ces moments, une erreur fréquente consiste à transformer nos émotions en mesure de la réalité divine.
Nous pensons : « Je ne ressens pas l’amour de Dieu aujourd’hui, donc Dieu doit être loin de moi. »
Mais la vérité de la Parole ne change pas selon nos sensations. Nos émotions sont réelles, mais elles ne sont pas infaillibles.
Lorsque nos sentiments deviennent instables, nous devons revenir à quelque chose de plus solide : ce que Dieu a révélé en Jésus-Christ.
Regardons à la croix lorsque nous doutons
Si un croyant se demande : « Dieu m’aime-t-Il vraiment ? », il ne doit pas premièrement chercher la réponse dans son compte bancaire, dans son état de santé ou dans le succès de ses projets.
Il doit regarder à la croix.
Les circonstances peuvent parfois sembler contradictoires. Aujourd’hui nous pouvons vivre une grande bénédiction, et demain une épreuve inattendue peut arriver. Si notre assurance repose uniquement sur les événements, notre foi sera continuellement instable.
Mais le Calvaire appartient à l’histoire. Christ a réellement donné Sa vie. La résurrection proclame que la mort n’a pas eu le dernier mot.
Voilà le fondement objectif de notre assurance.
L’amour de Dieu nous donne une espérance éternelle
L’amour de Dieu ne vise pas seulement à rendre les quelques décennies de notre existence terrestre plus agréables. Son dessein est infiniment plus grand.
Jean 3:16 relie directement l’amour de Dieu à la vie éternelle. Celui qui croit au Fils ne possède donc pas seulement une aide pour les difficultés présentes ; il reçoit une espérance qui dépasse la mort.
C’est pourquoi les premiers chrétiens pouvaient continuer à croire au milieu de circonstances terribles. Leur espérance ne s’arrêtait pas à cette vie.
Ils savaient qu’un héritage éternel les attendait auprès du Seigneur.
Son amour doit produire de la reconnaissance
Plus nous comprenons la grâce, plus notre cœur devrait devenir reconnaissant. Le chrétien ne regarde pas son salut en disant : « Dieu a eu raison de me choisir parce que j’étais meilleur que les autres. »
Il regarde plutôt à Christ et se demande : « Pourquoi une grâce aussi grande envers quelqu’un comme moi ? »
Cette perspective produit l’humilité. Elle enlève au croyant toute raison de se glorifier devant les autres.
Nous sommes sauvés par grâce. Nous sommes soutenus par grâce. Et même notre croissance spirituelle demeure dépendante de l’œuvre de Dieu en nous.
Nous pouvons avancer avec assurance
Si Dieu nous a aimés en donnant Son Fils, nous pouvons avancer sans être constamment paralysés par la peur. Nous ne connaissons pas tout ce que demain apportera, mais nous connaissons Celui à qui nous appartenons.
Nous pouvons prier lorsque nous sommes faibles. Nous pouvons revenir à Dieu lorsque nous tombons. Nous pouvons persévérer lorsque les circonstances deviennent difficiles.
Notre assurance ne vient pas du fait que nous maîtrisons l’avenir. Elle vient du fait que notre avenir est entre les mains d’un Dieu fidèle.
Conclusion : contemplons encore l’amour avec lequel Dieu nous a aimés
Dieu nous aime. Nous avons peut-être entendu cette phrase des centaines de fois, mais nous ne devrions jamais permettre qu’elle devienne banale. Derrière ces quelques mots se trouve toute la grandeur de l’Évangile.
Dieu a aimé des pécheurs. Il a donné Son Fils. Christ est allé à la croix. Le pardon est annoncé. La vie éternelle est offerte à ceux qui croient.
Ainsi, lorsque les difficultés arrivent, ne concluons pas immédiatement que Dieu nous a oubliés. Lorsque nos émotions deviennent instables, ne faisons pas d’elles notre autorité finale. Lorsque nous tombons, ne fuyons pas Celui vers qui nous devons précisément revenir.
Regardons à Jésus-Christ.
La croix nous rappelle que l’amour divin n’est pas une simple idée. Elle en est la démonstration historique. Et la résurrection nous rappelle que le Sauveur qui nous a aimés est vivant.
Ni la tribulation, ni l’angoisse, ni la persécution, ni la faim, ni aucune autre puissance créée ne peut annuler l’amour de Dieu manifesté en Jésus-Christ envers ceux qui Lui appartiennent.
Alors relevons nos mains fatiguées, fortifions nos genoux affaiblis et continuons à marcher. Non parce que nous sommes suffisamment forts, mais parce que notre Dieu est fidèle. Non parce que nous avons mérité Son amour, mais parce qu’Il a choisi de manifester Sa grâce en Jésus-Christ.
Dans les jours heureux, remercions-Le. Dans les jours difficiles, cherchons refuge auprès de Lui. Lorsque nous ne comprenons pas Ses voies, souvenons-nous de ce que nous savons déjà de Son caractère.
Et lorsque notre cœur nous demande encore : « Dieu m’aime-t-Il réellement ? », regardons une nouvelle fois au Calvaire. Là se trouve la réponse la plus profonde que Dieu ait donnée au monde : Il a tant aimé qu’Il a donné Son Fils unique, afin que quiconque croit en Lui ne périsse pas, mais qu’il ait la vie éternelle.
3 comments on “Dieu est puissant pour nous donner plus que ce que nous demandons”
Je suis bien affermis avec vos prédictions
Amen
J’étais en pleine prière et en pleure , entrain de dire à DIEU que je veux voir de grande chose dans ma vie quand j’ai reçu sa .
J’ai attendue de terminer avant de prendre mon téléphone et regarder et cet article viens comme une réponse 🙏🏾 merci mon papa