Nous devons nous placer sous le puissant bouclier de Dieu, marcher avec discernement et nous rappeler que ce qui est impossible pour nous est possible pour Dieu. En Christ, nous recevons la force nécessaire pour résister à la tentation et demeurer fermes dans la vérité.
Se protéger sous le puissant bouclier de Dieu
Frères et sœurs, nous devons apprendre à vivre sous le puissant bouclier de Dieu. La vie chrétienne n’est pas un chemin exempt de combats. Nous rencontrons des tentations, des influences dangereuses, des mensonges, de fausses doctrines et les faiblesses de notre propre cœur. C’est pourquoi nous avons besoin de demeurer fermes, non pas en comptant sur nos capacités personnelles, mais sur la puissance du Seigneur qui soutient ceux qui Lui appartiennent.
Le croyant doit marcher avec discernement spirituel. Tout ce qui semble bon n’édifie pas nécessairement l’âme. Toute personne qui prononce le nom de Dieu ne parle pas forcément de Sa part. Toute doctrine agréable à entendre n’est pas nécessairement conforme à la vérité de Christ. La Parole nous appelle donc à veiller, à examiner toutes choses et à retenir ce qui est bon. Un cœur spirituellement négligent peut facilement être entraîné dans l’erreur.
Tout au long de l’histoire de l’Église, des hommes ont cherché à profiter de ceux qui étaient faibles dans la foi. Certains utilisent des paroles séduisantes, des promesses trompeuses, une apparence de spiritualité ou une interprétation déformée des Écritures. Cependant, le peuple de Dieu doit être revêtu de l’armure spirituelle, enraciné dans la Parole et soutenu par la grâce de Jésus-Christ.
Notre sécurité ne dépend donc pas de notre intelligence, de notre expérience ou de notre force. Dieu est notre bouclier, notre forteresse et notre refuge. Si nous ne dépendions que de nous-mêmes, nous tomberions rapidement. Mais le Seigneur garde ceux qui se confient en Lui et leur donne la sagesse nécessaire pour discerner l’erreur.
La nécessité de demeurer fermes en Christ
Le croyant faible peut déclarer avec confiance: « Dieu est ma force et mon bouclier ». Cette confession n’est pas une simple formule religieuse. Elle exprime une réalité spirituelle qui soutient l’enfant de Dieu au milieu de ses combats. Lorsque nous considérons nos propres capacités, nous découvrons notre faiblesse; lorsque nous regardons à Christ, nous trouvons la force nécessaire pour persévérer.
L’ennemi cherchera toujours différentes manières de nous détourner. Il peut utiliser des tentations visibles, de mauvaises influences, des pensées trompeuses, des doctrines erronées ou des désirs qui paraissent inoffensifs au commencement. Voilà pourquoi la vigilance spirituelle est indispensable. Une vie chrétienne mature ne peut pas être une vie spirituellement endormie.
Croire au Seigneur de tout notre cœur ne signifie pas que nous ne serons jamais tentés. Cela signifie que nous ne sommes pas abandonnés lorsque la tentation se présente. Dieu donne à Ses enfants la grâce nécessaire pour résister. La victoire ne vient pas d’un effort humain isolé, mais de l’œuvre de Christ en nous.
Demeurer ferme en Christ exige une dépendance quotidienne. Il ne suffit pas d’avoir bien commencé; nous sommes appelés à persévérer. Il ne suffit pas de connaître certaines doctrines; elles doivent transformer notre manière de vivre. Il ne suffit pas d’éviter quelques péchés visibles; nous devons également surveiller nos pensées, nos motivations et les désirs de notre cœur.
Le danger de faire tomber les autres
Jésus prononça une sérieuse mise en garde contre ceux qui deviennent une pierre d’achoppement pour les autres. Ses paroles montrent combien il est grave d’exercer une influence négative sur ceux qui croient en Lui, particulièrement sur les plus faibles et les plus vulnérables dans la foi.
6 Mais, si quelqu’un scandalisait un de ces petits qui croient en moi, il vaudrait mieux pour lui qu’on suspendît à son cou une meule de moulin, et qu’on le jetât au fond de la mer.
7 Malheur au monde à cause des scandales! Car il est nécessaire qu’il arrive des scandales; mais malheur à l’homme par qui le scandale arrive!
8 Si ta main ou ton pied est pour toi une occasion de chute, coupe-les et jette-les loin de toi; mieux vaut pour toi entrer dans la vie boiteux ou manchot, que d’avoir deux pieds ou deux mains et d’être jeté dans le feu éternel.
9 Et si ton œil est pour toi une occasion de chute, arrache-le et jette-le loin de toi; mieux vaut pour toi entrer dans la vie, n’ayant qu’un œil, que d’avoir deux yeux et d’être jeté dans le feu de la géhenne.
Matthieu 18:6-9
Ces paroles nous montrent que devenir une occasion de chute pour une autre personne n’est pas un sujet secondaire. Nous devons surveiller nos paroles, notre conduite, notre enseignement et notre exemple. Une vie chrétienne négligente peut profondément affecter ceux qui nous observent.
La fermeté avec laquelle Jésus parle doit produire en nous une sainte crainte. Faire tomber spirituellement une personne, la tromper délibérément ou l’éloigner de la vérité est extrêmement grave devant Dieu. Le Seigneur prend au sérieux la vie spirituelle de ceux qui croient en Lui.
Les petits qui croient en Christ
Lorsque Jésus parle de « ces petits qui croient en moi », nous ne devons pas penser uniquement aux enfants, même s’ils doivent évidemment être protégés et enseignés avec un grand soin. Cette expression peut également inclure les croyants humbles, simples ou spirituellement fragiles. Ils doivent être fortifiés et non blessés, édifiés et non manipulés.
Dieu prend soin de Ses enfants. Il n’est pas indifférent lorsqu’une personne utilise son influence pour causer un dommage spirituel. Ceux qui enseignent, conseillent, dirigent ou possèdent une certaine influence doivent donc agir avec crainte de Dieu. Nous ne pouvons pas jouer avec les consciences ni manipuler les âmes.
Cette vérité s’applique également à notre comportement quotidien. Un mauvais exemple peut devenir une pierre d’achoppement. Une parole brutale peut décourager. Un conseil charnel peut détourner quelqu’un du bon chemin. Une conduite hypocrite peut provoquer de la confusion.
Chaque croyant devrait donc se demander: ma vie aide-t-elle les autres à regarder vers Christ ou devient-elle un obstacle? Notre foi ne se vit jamais complètement isolée des autres. Nos décisions ont des conséquences, et le Seigneur nous appelle à marcher dans l’amour, la prudence et la sainteté.
Le monde est rempli d’occasions de chute
Jésus déclara également: « Malheur au monde à cause des scandales! » Nous vivons dans un monde marqué par le péché, le mensonge et la rébellion contre Dieu. Les occasions de chute sont donc nombreuses. Certaines tentations attirent la chair, certaines philosophies s’opposent à la vérité et certaines influences cherchent ouvertement à banaliser ce que Dieu condamne.
Le croyant ne doit pas être surpris de rencontrer des obstacles spirituels. Jésus Lui-même nous avertit qu’ils viendront. Cela ne signifie évidemment pas que Dieu approuve le mal, mais qu’un monde marqué par le péché produira nécessairement opposition, tromperie et tentation.
Cependant, le Seigneur ajoute immédiatement: « Malheur à l’homme par qui le scandale arrive! » Personne ne doit croire qu’il peut conduire les autres dans le péché sans rendre compte de ses actes devant Dieu. Le Seigneur est patient et miséricordieux, mais Il demeure également juste et saint.
Cette réalité devrait produire en nous non une terreur paralysante, mais une révérence profonde. Nous vivons devant le regard de Dieu. Un chrétien sage ne cherche donc pas à devenir une occasion de chute, mais un instrument de grâce, de vérité et d’édification.
Se protéger des faux enseignements
Parmi les occasions de chute les plus dangereuses se trouvent les faux enseignements. Ils ne se présentent pas toujours sous une apparence évidente. Ils peuvent utiliser un langage chrétien, citer des passages bibliques, promettre des bénédictions ou adopter une apparence de piété tout en éloignant progressivement les personnes de la vérité de l’Évangile.
Le croyant doit donc comparer tout enseignement avec la Parole de Dieu. Il ne suffit pas qu’un prédicateur soit populaire, qu’il possède des milliers de disciples ou qu’il parle avec éloquence. Nous devons nous demander: ce message est-il réellement fidèle à l’Écriture? Exalte-t-il Christ ou l’homme? Appelle-t-il à la repentance et à la sainteté?
L’Église doit particulièrement protéger ceux qui commencent dans la foi. Une personne nouvellement convertie ne possède pas nécessairement une solide connaissance doctrinale et peut facilement être impressionnée par certaines déclarations spectaculaires. C’est pourquoi la saine doctrine doit être enseignée avec patience, clarté et amour.
La meilleure défense contre la tromperie reste une connaissance fidèle de la Parole de Dieu. Plus nous connaissons la vérité, plus nous sommes capables de reconnaître ce qui s’en éloigne. Nous avons aussi besoin de la puissance de Dieu, car nous ne pouvons pas tout accomplir seuls. C’est précisément pourquoi nous devons apprendre à dépendre du Seigneur dans chaque domaine de notre vie.
La lutte contre le péché doit être sérieuse
Jésus nous appelle également à prendre des décisions radicales face au péché. Lorsqu’Il parle de couper une main ou un pied, ou d’arracher un œil qui devient une occasion de chute, Il utilise un langage extrêmement fort pour nous montrer que nous ne devons jamais traiter le péché avec légèreté.
Le Seigneur ne nous enseigne pas à mutiler littéralement notre corps. Il nous appelle à nous séparer résolument de ce qui nous entraîne constamment vers la désobéissance. Certaines habitudes doivent être abandonnées. Certaines relations doivent être réévaluées. Certaines pratiques doivent être interrompues.
Cela peut concerner une relation, un divertissement, une conversation, une habitude secrète, une attitude ou une manière de penser. Si quelque chose nourrit constamment le péché, nous devons agir avec sagesse et fermeté. La sainteté implique parfois de renoncer à ce que nous aimons.
La renonciation peut être douloureuse, et c’est précisément pourquoi Jésus emploie l’image de quelque chose que l’on coupe. Mais il vaut mieux abandonner un plaisir temporaire que permettre à celui-ci de devenir un piège spirituel. Rien de ce que le monde peut offrir n’est plus précieux que notre communion avec Dieu.
Ne jouons pas avec la tentation
Beaucoup tombent parce qu’ils s’approchent volontairement de la tentation en pensant pouvoir toujours la contrôler. Ils regardent, écoutent ou participent à certaines choses en se disant qu’ils pourront s’arrêter quand ils le voudront. Pourtant, la sagesse biblique nous enseigne que certaines tentations ne doivent pas être négociées, mais fuies.
La Bible nous appelle à résister au diable, à fuir les passions mauvaises et à revêtir toute l’armure de Dieu. Cela suppose une véritable vigilance. Nous ne devons pas être naïfs face à notre propre cœur. Certaines faiblesses peuvent demeurer cachées pendant longtemps avant de devenir visibles.
L’un peut lutter contre la colère, un autre contre l’orgueil, la convoitise, la jalousie, l’impureté, le manque de pardon ou l’amour de l’argent. Chaque croyant doit examiner honnêtement sa propre vie devant Dieu et reconnaître les domaines dans lesquels il est particulièrement vulnérable.
Lorsque nous résistons à une tentation, nous ne devons pas devenir orgueilleux. Si nous sommes restés debout, c’est parce que la grâce de Dieu nous a soutenus. Toute victoire spirituelle doit nous conduire à la gratitude et non à une confiance excessive en nous-mêmes.
Être une lumière et non une occasion de chute
Nous sommes donc appelés à veiller non seulement à ne pas tomber nous-mêmes, mais également à ne pas devenir une pierre d’achoppement pour ceux qui nous entourent. Au lieu de décourager, nous devons édifier. Au lieu de répandre la confusion, nous devons conduire les autres vers la vérité de Christ.
Notre comportement influence ceux qui nous observent. Les enfants regardent leurs parents. Les nouveaux croyants observent ceux qui sont plus avancés dans la foi. Même ceux qui ne connaissent pas Christ regardent la manière dont vivent ceux qui affirment Le suivre.
Être une lumière ne signifie pas prétendre être parfait. Cela signifie vivre dans la repentance, l’humilité et l’obéissance. Lorsque nous tombons, nous devons reconnaître notre faute. Lorsque nous péchons, nous devons nous repentir. Lorsque quelqu’un demande conseil, nous devons le conduire vers Christ plutôt que vers notre propre sagesse.
Le croyant mature ne cherche pas simplement à impressionner. Il sert. Il ne se réjouit pas de la chute d’un frère, mais cherche sa restauration. Il n’utilise pas sa liberté pour blesser les autres. Cette manière de vivre reflète quelque chose du caractère de Jésus-Christ.
La responsabilité de nos paroles
Beaucoup d’occasions de chute viennent de nos paroles. Une doctrine erronée, un conseil imprudent, une critique destructrice, une accusation injuste ou une conversation malveillante peuvent causer de profondes blessures. Voilà pourquoi le chrétien doit également apprendre à surveiller sa bouche.
La langue peut être un instrument de vie ou de destruction. Elle peut relever celui qui est tombé ou l’enfoncer davantage. Elle peut apporter du réconfort ou produire de la confusion. Elle peut proclamer la vérité ou répandre le mensonge. Nos paroles révèlent souvent l’état véritable de notre cœur.
Avant de parler, il est parfois nécessaire de nous demander: est-ce vrai? Est-ce nécessaire? Est-ce édifiant? Ma manière de parler manifeste-t-elle l’amour? La vérité biblique doit être défendue avec fermeté, mais cette fermeté ne doit jamais devenir une excuse pour l’orgueil ou la cruauté.
Nous devrions chercher à remplir davantage nos lèvres de reconnaissance envers Dieu. L’article Crie au Seigneur, car il est bon nous rappelle justement la valeur de la louange et de la reconnaissance. Un cœur occupé à contempler la bonté de Dieu sera moins disposé à employer ses paroles pour détruire les autres.
La grâce de Christ nous fortifie
Face à ces avertissements, quelqu’un pourrait se demander: comment puis-je réellement demeurer ferme? La réponse se trouve en Christ. Nous ne vainquons pas le péché simplement par notre volonté. Nous ne pouvons pas protéger notre âme uniquement par notre intelligence. Nous avons besoin de la grâce du Seigneur chaque jour.
Christ ne fait pas que pardonner; Il soutient. Il ne fait pas que sauver; Il transforme. Il ne nous appelle pas seulement à la sainteté; Il agit également en nous afin que nous puissions marcher dans l’obéissance. C’est pourquoi nous devons prier, méditer la Parole et vivre en communion avec le peuple de Dieu.
Le croyant qui connaît sa faiblesse court vers le Seigneur. Il ne présume pas de sa maturité. Il ne se croit pas invulnérable. Plus il grandit spirituellement, plus il comprend combien il dépend de la grâce de Dieu.
Si nous avons été une occasion de chute pour quelqu’un, nous devons nous repentir. Si nous avons donné un mauvais conseil, nous devons le reconnaître et le corriger. Si nous avons blessé quelqu’un par notre comportement, nous devons chercher à réparer ce qui peut l’être. La grâce qui pardonne est également une grâce qui transforme.
Édifions les autres dans la vérité
Le Seigneur ne nous demande pas seulement d’éviter de faire du mal. Il nous appelle également à faire activement du bien. Il ne suffit donc pas de ne pas être une pierre d’achoppement. Nous devons devenir des instruments d’édification, d’encouragement, de consolation et de vérité.
Édifier signifie aider une autre personne à grandir en Christ. Cela peut se faire par la Parole, par notre exemple, par la prière, par une exhortation fraternelle ou simplement par une présence fidèle dans un moment difficile. Tous les croyants n’ont pas les mêmes dons, mais tous peuvent être utilisés par Dieu pour fortifier quelqu’un.
Dans une Église saine, les croyants ne cherchent pas à se détruire les uns les autres. Les forts portent les faibles. Ceux qui ont davantage de connaissance enseignent avec patience. Ceux qui ont été restaurés apprennent à accompagner avec douceur ceux qui traversent à leur tour une période difficile.
Cette attitude reflète la compassion de Christ. Nous pouvons également méditer sur la manière dont Dieu est miséricordieux envers les miséricordieux. La miséricorde ne consiste pas à approuver le péché, mais à traiter les personnes avec vérité, patience, compassion et désir de restauration.
La crainte de Dieu nous garde
Les paroles de Jésus dans Matthieu 18 doivent produire en nous une saine crainte de Dieu. Il ne s’agit pas d’une peur qui nous pousse à fuir le Seigneur, mais d’une révérence qui nous conduit à prendre Sa volonté au sérieux. Dieu prend le péché au sérieux, Il prend notre témoignage au sérieux et Il prend la vie de Ses enfants au sérieux.
Dans une époque où beaucoup de choses sont banalisées, l’Église doit préserver cette révérence. Nous ne pouvons pas appeler liberté ce qui nous réduit en esclavage. Nous ne devons pas traiter le péché comme un divertissement ni croire que nos choix spirituels sont sans conséquences.
La crainte de Dieu nous apprend à examiner nos décisions, nos paroles, nos relations et nos influences. Elle nous rappelle que nous vivons devant le Seigneur et que rien n’est réellement caché à Ses yeux. Cette conscience produit prudence, humilité et désir d’obéissance.
Toutefois, la crainte de Dieu n’est jamais séparée de notre confiance en Sa bonté. Le même Dieu qui nous appelle à la sainteté est riche en compassion envers ceux qui viennent à Lui avec repentance. Comme nous le rappelle également l’article Dieu est Bien, Sa bonté et Sa miséricorde accompagnent continuellement ceux qui se confient en Lui.
Que notre témoignage conduise les autres à glorifier Dieu
Demandons au Seigneur de nous donner le discernement, la force et la sagesse nécessaires pour vivre de telle manière que les autres puissent glorifier Dieu en voyant notre conduite. Notre vie doit pointer vers Christ et non vers nous-mêmes.
Nous ne voulons pas devenir des instruments de confusion, mais de bénédiction. Nous ne voulons pas conduire les faibles vers l’erreur, mais les fortifier dans la vérité. Nous ne voulons pas participer à ce qui détruit, mais à ce qui édifie. Pour cela, nous devons vivre chaque jour dans la dépendance du Seigneur.
Souvenons-nous que Jésus prononça ces avertissements parce qu’Il aime Son peuple. Le Seigneur protège ceux qui Lui appartiennent. Ses paroles sérieuses ne doivent donc pas être ignorées, mais reçues avec humilité et obéissance.
Veillons sur notre chemin, nos paroles, nos influences et nos décisions. Si quelque chose nous entraîne continuellement dans le péché, éloignons-nous-en. Si notre conduite risque de faire tomber quelqu’un, agissons avec amour et sagesse. Si nous avons échoué, retournons à Christ dans la repentance. Et au milieu d’un monde rempli de tentations et d’occasions de chute, demeurons sous le puissant bouclier de Dieu, car Lui seul peut nous garder fermes jusqu’à la fin.