L’objectif de la loi

Nous ne devons pas nous méprendre sur la loi de l’Ancien Testament. Dieu l’a donnée avec un but saint : révéler le péché et nous conduire à reconnaître que le salut vient par notre Seigneur Jésus-Christ. La loi révèle notre besoin, mais seul Christ peut sauver.

La loi de Dieu n’était ni une erreur, ni un fardeau dépourvu de sens, ni une contradiction de l’Évangile. Elle fut donnée par le Seigneur avec une sagesse parfaite et occupait une place précise dans Son plan de rédemption. Elle révèle la sainteté de Dieu, expose la condition pécheresse de l’être humain et montre pourquoi nous avons besoin d’un Sauveur. Toutefois, il est indispensable de comprendre que la loi ne peut pas nous sauver.

Beaucoup se trompent lorsqu’ils parlent de la loi. Certains la considèrent presque comme quelque chose de mauvais, comme si Dieu avait donné à Israël un système défectueux. D’autres pensent qu’en observant extérieurement certains commandements, ils peuvent obtenir la justice devant Dieu. Ces deux conclusions sont erronées. La loi est sainte, juste et bonne ; le problème se trouve en nous, car nous sommes pécheurs et incapables de l’accomplir parfaitement.

La loi fonctionne donc comme un miroir. Un miroir peut révéler que notre visage est sale, mais il ne peut pas le nettoyer. De la même manière, la loi expose notre culpabilité, révèle nos transgressions et nous laisse sans excuse devant Dieu, mais elle ne possède pas le pouvoir d’effacer nos péchés ni de nous donner la vie éternelle. Cette œuvre appartient à Jésus-Christ seul.

La loi a été donnée par Dieu dans un but précis

Considérons ce que l’apôtre Paul enseigne :

19 Pourquoi donc la loi ? Elle a été donnée ensuite à cause des transgressions, jusqu’à ce que vînt la postérité à qui la promesse avait été faite ; elle a été promulguée par des anges, au moyen d’un médiateur.

20 Or, le médiateur n’est pas médiateur d’un seul, tandis que Dieu est un seul.

21 La loi est-elle donc contre les promesses de Dieu ? Loin de là ! S’il eût été donné une loi qui pût procurer la vie, la justice viendrait réellement de la loi.

22 Mais l’Écriture a tout renfermé sous le péché, afin que ce qui avait été promis fût donné par la foi en Jésus-Christ à ceux qui croient.

Galates 3:19-22

Paul pose une question fondamentale : « Pourquoi donc la loi ? » Si la promesse de Dieu est reçue par la foi, quelqu’un pourrait penser que la loi n’avait aucune utilité. Mais l’apôtre explique qu’elle fut ajoutée à cause des transgressions. Elle rendait le péché manifeste, mettait en évidence la désobéissance humaine et révélait notre besoin de grâce.

La loi n’a jamais été donnée comme un moyen permettant à l’homme de se sauver par ses propres mérites. Si elle avait pu produire la vie spirituelle, alors la justice serait réellement venue par elle. Mais Paul affirme clairement qu’elle ne pouvait pas donner la vie, transformer le cœur ou justifier le pécheur devant Dieu.

Nous devons donc placer la loi à l’endroit que Dieu lui a assigné. Nous ne devons pas la mépriser, puisqu’elle vient de Lui. Mais nous ne devons pas non plus en faire un moyen de salut. Elle expose, enseigne, condamne le péché et dirige notre regard vers le Sauveur promis. La loi montre la maladie ; Christ apporte le remède.

La loi révèle ce qu’est le péché

Une des fonctions les plus évidentes de la loi est de montrer ce qu’est le péché. Elle révèle le standard saint de Dieu et établit ce qui est juste ou mauvais devant Lui. Sans cette révélation, l’homme a tendance à créer ses propres critères moraux, à justifier son comportement et parfois à appeler bon ce que Dieu appelle mauvais.

Nous pouvons penser aux lois civiles. Lorsqu’une société déclare qu’un acte est interdit, celui qui transgresse cette loi devient responsable devant l’autorité. La loi ne transforme pas automatiquement le transgresseur en homme juste ; elle révèle simplement qu’il a violé une norme établie. De même, la loi de Dieu nous montre que nous avons péché contre notre Créateur.

Cependant, la loi divine va beaucoup plus profondément que les lois humaines. Une législation humaine peut condamner un meurtre visible, mais Dieu regarde également la haine dans le cœur. Elle peut condamner l’adultère, tandis que Jésus montre que la convoitise elle-même révèle déjà le péché intérieur. Dieu ne juge donc pas seulement nos gestes extérieurs, mais aussi nos pensées, nos intentions et nos désirs.

Voilà pourquoi personne ne peut se tenir devant Dieu en affirmant avoir parfaitement accompli Sa volonté. Nous pouvons nous comparer aux autres et nous considérer comme de bonnes personnes, mais lorsque nous nous examinons à la lumière de la sainteté divine, toute prétention disparaît. La loi ferme la bouche de l’homme et le laisse sans excuse devant Dieu.

La loi ne peut pas sauver le pécheur

La loi peut signaler le péché, mais elle ne peut pas l’enlever. Elle peut déclarer l’homme coupable, mais elle ne peut pas le justifier. Elle peut montrer le chemin de l’obéissance, mais elle ne peut pas donner au pécheur la capacité d’accomplir parfaitement toutes ses exigences.

Cette vérité est fondamentale pour comprendre l’Évangile. Si l’homme pouvait être justifié en accomplissant la loi, la mort de Jésus-Christ ne serait pas nécessaire. Si nous pouvions obtenir la justice grâce à nos performances religieuses, la croix deviendrait inutile. Mais précisément parce que nous étions incapables de nous sauver, Dieu a envoyé Son Fils pour accomplir ce que nous ne pouvions accomplir.

Le problème ne vient pas d’une imperfection de la loi. Le problème vient du péché qui habite l’homme. La loi exige une justice parfaite, mais nous sommes injustes. Elle commande d’aimer Dieu parfaitement et d’aimer notre prochain, mais notre cœur est marqué par l’égoïsme et la rébellion.

C’est pourquoi il est dangereux de placer notre assurance dans l’observation extérieure de règles. Une personne peut sembler très religieuse, accomplir de nombreuses bonnes œuvres et maintenir une excellente réputation devant les hommes sans pour autant être justifiée devant Dieu. Le salut ne vient pas des œuvres de la loi, mais de la foi en Jésus-Christ.

La loi n’est pas contraire aux promesses de Dieu

Paul précise également que la loi n’est pas opposée aux promesses de Dieu. Le Seigneur ne se contredit pas. La loi et la promesse remplissent simplement des fonctions différentes dans Son plan rédempteur.

La promesse fut donnée à Abraham et trouve son accomplissement ultime en Christ. La loi fut donnée plus tard à cause des transgressions, mais elle n’annula jamais cette promesse. Elle ne transforma pas le salut en système de mérite humain et ne remplaça jamais la foi comme moyen de recevoir la grâce divine.

La loi disait : « Tu es coupable. » La promesse annonçait qu’il existe un salut accordé par la foi en Jésus-Christ. La loi enfermait tout sous le péché ; la promesse ouvrait aux croyants la porte de l’espérance.

Nous ne devons donc pas opposer artificiellement l’Ancien Testament au Nouveau Testament comme si Dieu avait changé de plan. Tout au long de l’histoire biblique, le salut repose sur la grâce de Dieu et trouve son fondement en Christ. Les croyants de l’ancienne alliance regardaient vers la promesse ; nous regardons maintenant vers Celui en qui cette promesse s’est accomplie.

Tous sont enfermés sous le péché

Paul affirme que « l’Écriture a tout renfermé sous le péché ». L’image est très forte. L’humanité se trouve comme enfermée sous la culpabilité et la condamnation, incapable de se libérer elle-même. Aucun pécheur ne possède en lui-même la clé capable d’ouvrir cette prison.

La loi expose les barreaux de cette prison. Elle nous montre pourquoi nous sommes coupables, mais elle ne constitue pas elle-même la porte de sortie. Elle détruit ainsi toute raison de nous glorifier devant Dieu.

Personne ne pourra dire : « Je me suis sauvé parce que j’étais meilleur que les autres. » Le Juif comme le non-Juif, le religieux comme l’irréligieux, celui qui mène extérieurement une vie respectable comme celui dont les péchés sont évidents ont tous besoin de la même grâce.

Et voici la bonne nouvelle : Dieu ne nous a pas laissé sans espérance. La loi révèle notre incapacité afin que nous cessions de nous confier en nous-mêmes et que nous cherchions le salut là où il se trouve réellement.

Christ est la réponse à notre condamnation

Qui peut alors nous délivrer ? La réponse de l’Évangile est claire : Jésus-Christ. Lui seul a vécu dans une obéissance parfaite. Il n’a péché ni en pensée, ni en parole, ni en action. Il a aimé le Père parfaitement et accompli toute justice.

Mais Christ n’a pas seulement vécu la vie que nous étions incapables de vivre. Il est également mort à la place des pécheurs. Sur la croix, Il a porté la condamnation qui revenait aux transgresseurs. Voilà pourquoi le sacrifice du Christ enlève le péché : la croix manifeste à la fois la justice de Dieu contre le péché et Sa grâce envers ceux qui croient.

Christ a accompli ce que nous ne pouvions pas accomplir. Celui qui n’avait commis aucun péché a subi la condamnation à la place de pécheurs. Notre espérance n’est donc pas fondée sur notre capacité à réparer notre propre culpabilité, mais sur l’œuvre parfaite du Sauveur.

C’est pourquoi la croix demeure au centre de la foi chrétienne. La loi expose notre besoin ; Christ apporte la solution. En Lui nous trouvons le pardon, la réconciliation et une justice qui ne vient pas de nos performances, mais de Dieu.

La promesse est reçue par la foi en Jésus-Christ

Paul affirme que la promesse est donnée à ceux qui croient par la foi en Jésus-Christ. La foi n’est pas une œuvre supplémentaire grâce à laquelle nous mériterions finalement la faveur divine. Elle est comparable à une main vide qui reçoit ce que Dieu donne gratuitement.

La véritable foi regarde donc en dehors d’elle-même. Elle ne dit pas : « Je suis sauvé parce que ma foi est extraordinaire. » Elle dit : « Je suis sauvé parce que Christ est un Sauveur suffisant. » Même une foi faible qui s’appuie sur un Sauveur puissant repose sur un fondement solide.

Le salut est ainsi un don. Il n’est ni acheté ni mérité. Comme l’explique également l’Écriture, le don de Dieu aux hommes est accordé par grâce et reçu par la foi. Nos bonnes œuvres peuvent être le fruit du salut, mais elles ne sont jamais sa cause.

Cela ne signifie pas que la foi véritable demeure stérile. Celui qui est uni à Christ commence à vivre d’une manière nouvelle. Il n’obéit plus afin de gagner l’acceptation de Dieu ; il obéit parce qu’il a été reçu par grâce. L’obéissance devient le fruit de la gratitude et non le prix du salut.

Une meilleure alliance en Jésus-Christ

Jésus-Christ est le médiateur d’une meilleure alliance. En Lui, nous recevons ce que la loi ne pouvait produire en nous. La loi pouvait révéler la sainteté de Dieu ; Christ nous réconcilie avec Dieu. La loi révélait le péché ; Christ pardonne le péché. La loi déclarait le coupable condamné ; Christ justifie celui qui croit.

Cela ne signifie pas que Dieu ait changé de caractère. Son plan de rédemption s’est progressivement révélé jusqu’à atteindre son accomplissement en Son Fils. Les sacrifices, les promesses, les figures et les ombres de l’Ancien Testament dirigeaient les regards vers Christ.

Dans la nouvelle alliance, nous ne dépendons pas de sacrifices répétés, car Jésus a offert un sacrifice suffisant. Notre assurance ne repose pas non plus sur notre obéissance imparfaite, mais sur Celui qui a parfaitement accompli la volonté de Son Père.

Cette vérité devrait remplir notre cœur d’adoration. Nous ne passons pas notre vie à essayer de gagner la faveur de Dieu par nos performances religieuses. En Christ, nous avons le pardon, l’accès au Père et l’espérance de la vie éternelle.

Ne plaçons pas notre confiance dans les règles extérieures

Notre confiance ne doit donc jamais reposer sur l’observation extérieure de règles. Les règles peuvent réguler certains comportements, mais elles ne peuvent pas changer le cœur. Une personne peut paraître religieuse extérieurement tout en restant remplie d’orgueil, d’incrédulité ou d’hypocrisie.

C’était précisément l’un des problèmes que Jésus dénonçait chez certains chefs religieux de Son époque. Ils possédaient beaucoup de connaissance religieuse et accordaient une grande importance aux comportements visibles, mais ils ne voyaient pas toujours leur propre besoin de grâce.

Nous devons donc nous examiner : en quoi plaçons-nous réellement notre confiance ? Dans notre moralité ? Dans nos habitudes religieuses ? Dans le fait que nous nous considérons meilleurs que certaines personnes ? Ou notre espérance repose-t-elle entièrement sur Jésus-Christ ?

La véritable foi abandonne toute prétention personnelle. Elle se présente devant Dieu les mains vides et trouve son repos dans l’œuvre du Sauveur.

Comprendre la loi nous fait apprécier davantage l’Évangile

Lorsque nous comprenons correctement la fonction de la loi, l’Évangile devient encore plus précieux. Celui qui ne voit pas son péché comprend difficilement la grandeur de la grâce. Celui qui ne reconnaît pas sa culpabilité ne ressentira pas profondément son besoin de pardon.

La loi nous enseigne que le péché est beaucoup plus grave qu’une simple erreur humaine. Le péché est une transgression contre le Dieu saint. C’est pourquoi de bonnes intentions ne peuvent pas l’effacer. Une véritable expiation était nécessaire.

L’Évangile nous montre alors l’immensité de la grâce. Dieu n’a pas simplement ignoré notre culpabilité comme si le péché n’avait aucune importance. À la croix, Jésus-Christ a porté le jugement que méritaient les pécheurs. La justice et la miséricorde se rencontrent ainsi dans l’œuvre du Sauveur.

Lorsque la loi nous accuse, nous devons donc courir vers Christ. La loi dit : « Tu as péché. » L’Évangile annonce : « Christ est mort pour des pécheurs. » La loi expose notre dette ; l’Évangile proclame que Jésus en a payé le prix.

La liberté en Christ n’est pas le libertinage

Une autre erreur doit cependant être évitée. Être libéré de la condamnation de la loi ne signifie pas que nous sommes maintenant libres de vivre dans le péché. Certains pourraient conclure : « Puisque nous ne sommes pas sauvés par les œuvres, notre manière de vivre n’a plus aucune importance. » Cette conclusion est profondément contraire à l’enseignement biblique.

Christ ne nous libère pas afin que nous retournions volontairement à l’esclavage du péché. La grâce nous enseigne au contraire à renoncer à l’impiété et à vivre pour Dieu. Le croyant n’obéit plus pour acheter son salut, mais parce qu’il aime Celui qui l’a sauvé.

La liberté chrétienne est donc une liberté sainte. Nous avons été libérés de la condamnation, mais nous appartenons maintenant à Christ. Nous ne vivons plus pour gagner le salut ; nous désirons vivre d’une manière qui honore notre Sauveur.

Celui qui utilise la grâce comme prétexte pour pratiquer volontairement le péché n’a pas compris la grâce. La foi authentique produit une transformation. Elle ne crée pas la perfection instantanée dans cette vie, mais elle produit la repentance, la croissance, l’obéissance et le désir de glorifier Dieu.

Christ nous a donné une véritable liberté

La liberté offerte par Jésus-Christ est beaucoup plus profonde qu’une simple liberté extérieure. Elle est délivrance de la condamnation, de la culpabilité et de la domination du péché. Là où nous étions autrefois enfermés sous le péché, l’Évangile nous annonce une vie nouvelle.

Cette vérité apporte du repos à l’âme. Nous n’avons plus besoin de vivre constamment en essayant de prouver à Dieu que nous sommes suffisamment bons. Si notre salut dépendait d’une obéissance parfaite de notre part, aucun de nous n’aurait d’espérance.

Mais notre fondement est Christ. Il a accompli la volonté de Dieu, porté notre dette, vaincu la mort et ressuscité. C’est pourquoi nous pouvons méditer avec reconnaissance sur cette réalité : Christ nous a fait cela et nous a introduits dans une liberté que nous ne pouvions jamais produire par nos propres efforts.

La vie chrétienne n’est donc pas une tentative pénible de gagner l’acceptation divine. Elle est la réponse reconnaissante de celui qui a reçu la grâce. Nous servons parce que nous avons été aimés. Nous obéissons parce que nous avons été sauvés.

Continuons à vivre par la foi

Notre foi dans le Seigneur doit être constamment nourrie par Sa Parole. Lorsque nous négligeons les Écritures, nous pouvons facilement recommencer à placer notre confiance dans nos performances, notre moralité ou nos émotions. Mais l’Évangile nous ramène continuellement à Christ.

Nous devons également persévérer dans la prière. Demandons au Seigneur de nous préserver à la fois du légalisme et du libertinage. Le légalisme cherche à obtenir par les œuvres ce qui ne peut être reçu que par grâce. Le libertinage utilise abusivement la grâce pour justifier le péché. L’Évangile nous éloigne de ces deux extrêmes.

Nous vivons par la foi en Jésus-Christ, reconnaissants pour la liberté qu’Il nous a donnée et désireux de marcher dans la sainteté. Nous ne vivons pas comme des esclaves cherchant désespérément à mériter l’amour de Dieu, mais comme des enfants qui ont été accueillis grâce à l’œuvre du Fils.

Conclusion : la loi montre le péché, Christ sauve le pécheur

Nous ne devons donc pas nous méprendre sur la loi. Elle vient de Dieu et remplit un but saint : elle révèle le péché, manifeste notre culpabilité et montre notre besoin d’un Sauveur. Mais elle ne peut nous délivrer de la condamnation. Seul Jésus-Christ peut le faire.

L’Écriture a tout renfermé sous le péché afin que la promesse soit donnée, par la foi en Jésus-Christ, à ceux qui croient. Notre espérance ne repose donc ni sur nos œuvres, ni sur nos performances religieuses, ni sur notre capacité à atteindre par nous-mêmes la justice de Dieu.

Notre espérance repose sur Christ. Il a accompli la loi, porté la condamnation du péché et donné Sa vie pour ceux qui croient. En Lui nous trouvons le pardon, la justice, la réconciliation, la liberté et l’espérance éternelle.

Que notre vie soit donc une réponse de gratitude à une grâce aussi merveilleuse. N’obéissons pas pour acheter le salut, mais parce que nous avons été aimés et rachetés en Jésus-Christ. La loi nous a montré notre besoin ; Christ nous a donné la réponse. À Lui soient toute la gloire, l’honneur et la louange pour les siècles des siècles. Amen.

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